L’INSPQ prouve enfin que les hospitalisations covid ont été gonflées à plus de 50%  

Depuis le 18 janvier 2023, les données covid de l’INSPQ comprennent un graphique (3.2) avec des statistiques spécifiques sur les hospitalisations AVEC la covid et POUR la covid. Les données ont été ajustées rétroactivement jusqu’en janvier 2022.


Ça confirme ce que les soi-disant complotistes affirment depuis le début : les chiffres ont été gonflés. Et pas à peu près.

En 2022, il y a un seul mois, janvier, où les hospitalisations covid comptaient pour plus de 50 % des hospitalisations, soit 56,9 %.

Pour TOUS les autres mois, elles ne dépassaient pas 50 %, pour une moyenne de 42 % des hospitalisations. Tout ça, sans compter la non-fiabilité des tests.

Ces données ventilées ne sont pas disponibles pour les décès, mais logiquement, les pourcentages devraient être similaires, voire identiques. Même le Dr Luc Boileau l’a affirmé en conférence de presse le 28 avril 2022 :


Si ces données sont disponibles maintenant, elles l’étaient dès janvier 2022. Pourquoi avoir attendu que la loi 28, qui permettait au gouvernement de réimposer des mesures liberticides, ne soit plus en vigueur avant de publier ces données?

Rappelons que dès septembre 2021, les pires mesures ont été imposées sur la base de ces statistiques d’hospitalisations, gonflées de 30 % à 50 %, si l’on se fie aux dires mêmes d’Horacio Arruda en janvier 2022 :


Rappelons également que le fameux tableau de bord du ministère de la Santé a été modifié le 10 janvier 2022 : on a enlevé les données démontrant que les double-dosés étaient plus susceptibles d’être infectés que les non-dosés.

9 janvier : Risque des non-injectés par rapport aux double-dosés = 0,7 (en bas à gauche)

10 janvier : Cette case, « Risque par rapport à une personne vaccinée deux doses » a été remplacée par « Impact des non-vaccinés […] sur le système hospitalier » :

Notons que les « non-vaccinés » comprennent les personnes vaccinées une dose depuis moins de 14 jours, période durant laquelle un injecté est plus susceptible de contracter la covid, comme en font foi les données de l’Alberta de juillet 2021, lesquelles ont été rapidement censurées :

Rapport complet :

Et celles de l’Ontario de mars 2022 :

Et ici dans les foyers pour personnes âgées, selon les données de décembre 2020 à juin 2021 :

Document complet :

N’oublions pas non plus les chroniqueurs enragés qui ont déchaîné la population envers les non-injectés fin 2021, Patrick Lagacé allant jusqu’à suggérer qu’on les empêche de sortir de chez eux, qu’on leur interdise de conduire et même de travailler!


Ces « nouvelles » données de la santé publique soulèvent beaucoup de questions et nous amènent au constat suivant : la santé publique a camouflé les vraies données de la covid et a ainsi induit la population en erreur en aggravant la menace du virus, ce qui a permis au gouvernement de brimer les libertés et les droits fondamentaux de manière dictatoriale et de lancer et maintenir une campagne de vaccination de masse sans précédent.

L’OMS a justement été blâmée par le Conseil de l’Europe après le H1N1, en 2010, pour avoir aggravé la menace, ainsi que pour conflits d’intérêts et gaspillage de fonds publics.

L’aggravation de la menace du H1N1 avait permis une campagne de vaccination massive, suggestion des conseillers de l’OMS, liés à Big Pharma.

Fausse pandémie, vrais profits.

Le rapport dit clairement :

Pour le rapporteur, il ne fait aucun doute que les procédures d’évaluation et d’autorisation accélérées utilisées dans la gestion des vaccins ont renforcé l’exposition des gouvernements nationaux à une éventuelle pression des groupes pharmaceutiques et au soupçon d’abus d’influence sur les décisions en matière de santé publique.

Ces soupçons ont également été alimentés par le fait que l’industrie pharmaceutique avait tout intérêt à ce qu’une pandémie soit déclarée et que des campagnes de vaccination soient lancées. (Soulignements ajoutés)

Rapport complet :

L’histoire s’est répétée en 2020 et ceux qui ont lancé l’alerte ont été dénigrés, censurés et certains radiés de leur ordre professionnel.

Ce climat inquisitorial a tué tout débat dans l’œuf, laissant ainsi le champ libre à une propagande totale à l’origine de la destruction du tissu social de la Belle Province, désormais divisée en deux camps : les « bons », qui ont cru la propagande de peur et la propagande vaccinale, et les « méchants », qui ont dénoncé le tout dans le but de protéger leurs concitoyens de cette agression d’abord psychologique, puis physique, avec des injections forcées pour bien des gens.

Le PDG de Moderna, Stéphane Bancel, a récemment déclaré à Davos que les pays où les débats scientifiques et politiques étaient permis avaient un taux de vaccination plus bas que là où les débats n’étaient pas permis, comme au Québec, où 84% de la population a reçu deux doses grâce à l’absence TOTALE de débat scientifique et une censure inouïe :

« Dans certains pays, on voyait des débats scientifiques à la télévision nationale, à heure de grande écoute. Donc vous pouvez vous imaginer à quel point les gens étaient effrayés.

Il y a beaucoup de débats politiques dans certains pays, et les États-Unis étaient peut-être l’un des pires endroits au monde, et on a vu les différences entre les pays où tous les partis disaient : ‘Ç’a été approuvé par les régulateurs, des études cliniques ont été menées, vous devriez vous faire vacciner, etc.’

Les médias sociaux étaient terribles, simplement terribles. Donc, dans un moment d’incertitude où les gens avaient peur pour leurs êtres chers et où bien des gens étaient confinés, c’était difficile pour tout le monde, juste sur le plan de la santé mentale.

Lorsqu’on ne peut pas maintenir l’ordre avec tout cet environnement, on a vu des pays où il y avait des débats scientifiques et des débats politiques, en plus des médias sociaux, avec ces trois facteurs, les taux de vaccination étaient très très bas. »


Bref, là où l’on a permis les débats politiques et scientifiques et où les médias sociaux n’ont pas été censurés, les taux de vaccination n’ont pas été satisfaisants pour l’industrie.

Selon le PDG de Moderna, il ne devrait pas y avoir de débats scientifiques à la télévision nationale à heure de grande écoute. Les débats nuisent à sa business.

L’élite politico-médiatique québécoise a été tellement docile en ne permettant aucun débat, pas étonnant que Moderna se soit installée chez-nous pour fabriquer des injections.

Cela dit, la vérité sort au compte-gouttes.

Mais elle sort.

Reste à la faire entendre devant les tribunaux.

***

UN IMMENSE MERCI À TOUS CEUX QUI M’APPUIENT EN FAISANT UN DON OU EN PARTAGEANT MON TRAVAIL!!! VOUS ME PERMETTEZ DE CONTINUER À VOUS INFORMER 😊

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9 commentaires sur “L’INSPQ prouve enfin que les hospitalisations covid ont été gonflées à plus de 50%  

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  1. Bonjour Julie,

    Il faut que justice se fasse. J’espère grandement que la fondation (Sylvain Blais) gagne haut et fort devant ce gouverne qui ment. Que si le jugement est notre faveur, que celui-ci soit affiché sur tous les réseaux sociaux et nos merdias de ce monde.

    Merci pour le beau travail Nicole

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  2. Excellent article. La référence au graphique de l’Alberta (publié d’abord mais censuré ensuite) ajoute de la solidité à tes arguments. Bravo Julie.

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