«Conspirationnisme»: l’arme psychologique des fascistes intellectuels au service de l’élite (Partie 1)

Image: Marie-Ève Carignan et David Morin de la Chaire Unesco en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents, et professeurs à l’Université de Sherbrooke.

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PARTIE I – La réalité est conspirationniste selon les intellos de l’UNESCO

Dire que des gens sont morts de faim et de soif dans les CHSLD en 2020, c’est conspirationniste.

Dire que des chirurgies importantes ont été reportées en raison des mesures sanitaires, c’est conspirationniste.

Dire que ces mesures ont été « excessives », c’est conspirationniste.

Dire qu’il existe des élites malveillantes, c’est conspirationniste.

Dire que l’information est contrôlée, c’est conspirationniste.

Dire que l’État menace nos libertés, c’est conspirationniste.

Ces croyances abracadabrantes se trouvent dans le « rapport de recherche » mené par Marie-Ève Carignan et David Morin de la Chaire Unesco en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (UNESCO-PREV), publié en mai dernier : Le mouvement conspirationniste au Québec – Leaders, discours et adhésion. Comprendre pour mieux agir.  

Cette œuvre propagandiste, dont l’objectif non affiché vise à réprimer un mouvement de contestation populaire pacifique en diabolisant ses principaux acteurs avec l’étiquette conspirationniste (amalgamé à l’extrémisme violent), a été produite grâce à l’argent du peuple, via une subvention de notre ministère de l’Économie et de l’Innovation.

Rappelons que l’homme à la tête de ce ministère, Pierre Fitzgibbon, a fait l’objet de quatre enquêtes de la commissaire à l’éthique, un record pour un élu. M. Fitzgibbon est par ailleurs connu pour son désir d’« augmenter la notoriété du Québec » en combinant l’offre de « nos données de santé aux compagnies pharmas » et l’intelligence artificielle. Un projet « winner » pour le Québec, dit-il.

Et pour poursuivre dans la lancée des « énoncés conspirationnistes », osons affirmer que la Belle Province, plaque tournante de l’industrie pharmaceutique et de l’intelligence artificielle, armée de sections d’assaut intellectuelles comme la Chaire Unesco-Prev, est une terre promise pour la guerre cognitive contre les peuples et le transhumanisme.

Évidemment, ce que le rapport ne dit pas, c’est que les affirmations en début de texte sont conspirationnistes uniquement si elles visent des élites du « monde libre ». Dire que l’élite russe est malveillante et que l’information en Russie est contrôlée n’est certainement pas considéré comme conspirationniste aux yeux des chercheurs de l’Unesco, puisque l’élite occidentale bienveillante le répète quotidiennement dans les grands médias de notre presse libre :

Les chercheurs unesquiens prétendent également que la croyance en la médecine dite alternative, laquelle est en réalité la médecine traditionnelle, comme la médecine traditionnelle chinoise, est une croyance surnaturelle!

« La dernière dimension de Brotherton, celle liée au surnaturel, était très peu présente dans notre corpus. Nous avons donc fait un repérage manuel des éléments la concernant autour de mots-clés comme “médecine alternative”, “âme”, “diable”, “purifier”, etc. »

Croire aux vertus des plantes et de la méditation est une croyance surnaturelle plus ou moins équivalente à la croyance aux reptiliens ou aux extra-terrestres, selon ces personnes hautement scolarisées, comme si le thé vert, pour ne citer qu’un ingrédient de la pharmacopée chinoise vanté par l’École de médecine de Harvard, n’avait aucun bienfait.

Au moins deux des auteurs, Marie-Ève Carignan et Cécile Rousseau, sont d’ardentes défenderesse des injections, principalement la professeure Carignan, qui s’est abondamment exprimée sur « l’hésitation vaccinale » depuis deux ans, bien qu’il s’agisse d’un autre phénomène dont elle semble ignorer les fondements scientifiques extrêmement bien documentés.

La professeure Carignan semble aussi ignorer l’ampleur phénoménale de l’influence qu’exerce l’industrie pharmaceutique sur la recherche et la pratique médicale, laquelle a été dénoncée par au moins 4 rédacteurs en chef de grandes revues médicales, soit le Lancet, le BMJ, et le New England Journal of Medicine :

Enfin, vous l’aurez compris, lire ce document de l’Unesco est une véritable torture mentale.

On croirait lire une version de 1984 que George Orwell aurait écrit sur le crack, mais avec des personnages RÉELS!

La réalité dépasse définitivement la fiction.

On se demande à maintes reprises si ces intellectuels croient vraiment ce qu’ils écrivent ou s’ils se foutent de notre gueule.

Avec notre argent.

Sont-ils déconnectés, ignorants et endoctrinés à ce point ou font-ils sciemment de la propagande?

Il y a certainement un mélange de facteurs à l’œuvre, mais pour répondre à cette question, un de mes érudits lecteurs m’a suggéré de lire Louis Althusser. Je l’en remercie.

Dans Idéologie et appareils idéologiques d’État, offert gratuitement dans la bibliothèque des classiques des sciences sociales de l’UQAM, le philosophe français écrit dans un langage quelque peu soporifique :

« [L]es Appareils idéologiques d’État [AIE] fonctionnent de façon massivement prévalente à l’idéologie, mais tout en fonctionnant secondairement à la répression […] Ainsi l’École et les Églises “dressent” par des méthodes appropriées de sanctions, d’exclusions, de sélection, etc., non seulement leurs officiants, mais aussi leurs ouailles. Ainsi la Famille… Ainsi l’Appareil IE culturel (la censure, pour ne mentionner qu’elle), etc.

[L]‘idéologie à laquelle [les AIE] fonctionnent est toujours en fait unifiée, malgré sa diversité et ses contradictions, sous l’idéologie dominante, qui est celle de « la classe dominante ». Si nous voulons bien considérer que dans le principe la « classe dominante détient le pouvoir d’État » […] et dispose donc de l’Appareil (répressif) d’État, nous pourrons admettre que la même classe dominante soit active dans les Appareils idéologiques d’État dans la mesure où c’est, en définitive, au travers de ses contradictions mêmes, l’idéologie dominante qui est réalisée dans les Appareils idéologiques d’État. [A]ucune classe ne peut durablement détenir le pouvoir d’État sans exercer en même temps son hégémonie sur et dans les Appareils idéologiques d’État. » (Soulignements ajoutés)

En résumé, la classe dominante détient le pouvoir et, pour le maintenir, propage son idéologie à travers les appareils idéologiques d’État, entre autres les institutions du savoir, y compris les think tanks, les médias, le milieu culturel, les ministères, les organisations dites non gouvernementales, qui doivent respecter un certain cadre idéologique afin de recevoir des subventions souvent gouvernementales, et bien sûr, les fondations et autres organismes de charité financés principalement par la richissime élite, pour qui la philanthropie joue au moins trois rôles : elle procure une fausse image de générosité envers les démunis tout en étant profitable et en perpétuant l’ordre établi.

The Guardian rapportait en 2020 qu’en 2019, « les dons les plus importants en éducation sont allés aux universités de l’élite et aux écoles que les riches eux-mêmes avaient fréquentées ».

Au pays de Sa Majestée notre reine, « plus des deux tiers des dons de millionnaires entre 2007 et 2017, soit 4,79 milliards de livres, sont allés à l’éducation supérieure, dont la moitié à seulement deux universités : Oxford et Cambridge » :

« L’hypothèse courante selon laquelle la philanthropie entraîne automatiquement une redistribution de l’argent est fausse. Une grande partie de la philanthropie de l’élite concerne des causes de l’élite. Plutôt que de rendre le monde meilleur, cela renforce largement l’état actuel du monde. La philanthropie favorise très souvent les riches – et personne n’en tient les philanthropes pour responsables. » (Soulignements ajoutés)

Article du Guardian, « How philanthropy benefits the super-rich« , 8 septembre 2020.

Et comme l’expliquent les sociologues Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron dans La Reproduction, la reproduction de l’ordre social et des inégalités est directement liée au système scolaire, lequel a une « fonction idéologique » et exerce une « violence symbolique » : l’élite exerce un pouvoir arbitraire et impose un pouvoir culturel.

Le sociologue Renaud Sainsaulieu écrit au sujet de ce livre :

« Au nom de sa gratuité, de son recrutement ouvertement démocratique et de la formalisation de ses règles, [l’appareil scolaire] réalise en fait une sélection sociale sur des critères culturels de la classe dominante. La fonction technique de la transmission de connaissances est en réalité utilisée pour faire accéder les héritiers de l’ordre social aux bénéfices du pouvoir que confère la réussite scolaire et universitaire. Cette sélection sociale est non seulement effective, mais de plus rendue acceptable aux exclus et aux défavorisés de l’enseignement par un processus de production idéologique dont le résultat admirable sera de ne laisser filtrer vers les sommets de l’école et du pouvoir que des individus intégrés aux valeurs de la classe bourgeoise. » (Soulignements ajoutés)

La théorie d’Althusser sur les appareils idéologiques d’État et les analyses sociologiques empiriques de Passeron et Bourdieu sur le système d’éducation permettent de mieux comprendre le rôle que jouent nos élites intellectuelles, qu’elles en soient conscientes ou non : les Marie-Ève Carignan et David Morin de ce monde sont les gardiens de l’ordre établi, en ce sens qu’ils s’attaquent à ceux qui voient au-delà des apparences et dénoncent les méfaits et les manipulations des élites au détriment des classes inférieures. Ils contribuent également à inculquer dans l’esprit de la population cette fausse idée voulant que les élites sont bienveillantes et que les personnes qui dénoncent la corruption et se battent pour nos droits et libertés sont des menteurs paranoïaques, des extrémistes violents, de dangereux radicaux qu’il faut maîtriser, voire enfermer.

Le travail de ces sociologues explique aussi pourquoi Bill Gates investit autant dans les appareils idéologiques que sont l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les médias, les universités et l’éducation en général. C’est là où se fait l’endoctrinement sur les vaccins de toutes sortes, un « produit de santé » qu’il affirme sans gêne avoir été son « meilleur investissement », grâce à la création de Gavi, l’Alliance mondiale pour les vaccins :

En 2019, l’OMS publiait ce document sur ses « ennemis », incluant la prochaine pandémie, les pathogènes dangereux et, bien sûr, « la méfiance à l’égard des vaccins » :

Pour revenir à nos endoctrineurs de l’Unesco, notons que parmi les 15 chercheurs qui ont participé au rapport sur le phénomène sociologique du « conspirationnisme », on ne trouve AUCUN sociologue.

Ces chercheurs sont payés par la classe dominante, en l’occurrence le ministre de l’Économie et de l’Innovation, mais avec l’argent du peuple, pour propager à travers les organes du pouvoir l’idéologie de cette classe dominante.

Cette idéologie, une fois incarnée dans un « rapport de recherche » en apparence sérieux, car produit par une institution respectable et prestigieuse, sert d’argument d’autorité pour discréditer les opposants politiques de l’establishment, ceux qui dénoncent les élites corrompues et défendent nos droits et libertés, comme on peut le voir dans cet article de Radio-Canada, Des candidats du Parti conservateur du Québec partagent des thèses complotistes :

« Robert Daigle, candidat dans la circonscription de Rouyn-Noranda–Témiscamingue, a partagé sur sa page Facebook des liens vers des contenus de Théovox, d’Amélie Paul et de Steeve L’Artiss Charland, qui sont reconnus comme des figures québécoises faisant la promotion de théories du complot, notamment d’après des chercheurs de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent de l’Université de Sherbrooke. » (Soulignements ajoutés)

Attendez-vous à voir de plus en plus de rapports de ce genre et des colloques sur le sujet, comme celui qui se tiendra les 21-22 septembre prochain au Cégep Édouard-Montpetit, sous le titre « Extrémisme, populisme et théories du complot : les impacts de la pandémie sur la démocratie » :

« L’objectif général du colloque sera donc de réfléchir à ces dynamiques en examinant les liens entre l’extrémisme politique, la pensée complotiste et le mouvement anti-mesures sanitaires. »

Ce colloque n’abordera pas le plus grand impact de « la pandémie » sur la démocratie : la perte de nos droits et libertés les plus fondamentaux.

C’est quelque chose quand même!

Ce colloque à propos de l’impact de la pandémie sur la démocratie ne portera pas sur l’instrumentalisation d’un virus par des élites corrompues et contrôlantes, et le piétinement des Chartes des droits et libertés.

Non.

Ce colloque portera uniquement sur les conséquences de cette attaque sans précédent sur les peuples : un mouvement de contestation populaire pacifique.

Afin de freiner cet acte de légitime défense, qui a donné naissance à un mouvement citoyen mondial qui ne fait que grandir, devient de plus en plus organisé et cherche à faire juger les coupables pour crimes contre l’humanité, ces coupables se doivent de présenter ce mouvement comme une plaie sociale.

Martin Geoffroy, CEFIR

Et certains intellectuels, comme Martin Geoffroy du CEFIR, sont à leur service.

Unis dans cet événement propagandiste en septembre, les suspects usuels : la Chaire Unesco-Prev et le Centre d’expertise et de formation sur les intégrismes religieux, les idéologies politiques et la radicalisation (CEFIR), « né d’un partenariat entre le cégep Édouard-Montpetit, les cégeps de Saint-Hyacinthe et de Saint-Jean-sur-Richelieu et le Collège militaire royal de Saint-Jean ».

Vous vous rappelez peut-être du « rapport synthèse » du CEFIR, publié en janvier 2022, gracieuseté du ministère de la Sécurité publique du Québec et du ministère de l’Enseignement supérieur, Typologie des discours conspirationnistes au Québec pendant la pandémie?

Il ne s’agissait que de la Phase 1 : « Désinformation sur la Covid-19, théories de la conspiration et mouvements anti-autorités : comprendre pour mieux prévenir ». Le 2 mai, le CEFIR était fier d’annoncer la continuité de son partenariat idéologique avec l’État : 140 000$ sur deux ans pour cracher sur les citoyens qui osent dénoncer les fraudeurs d’ici et d’ailleurs.

Vos taxes à l’œuvre messieurs dames!!!

Et puisque le Collège militaire est impliqué dans la production de cette propagande, il convient de souligner au passage l’opération militaire clandestine méconnue du Commandement des opérations interarmées du Canada en 2020, opération qui consistait à « “façonner” et “exploiter” l’information […] pour empêcher la désobéissance civile des Canadiens pendant la pandémie de coronavirus et renforcer les messages du gouvernement sur la pandémie ».

Vidéo où j’explique cette guerre cognitive à l’émission L’info en question :

Tous ces rapports et ces colloques sur les soi-disant complotistes démontrent à quel point les autorités se démènent comme des diables dans l’eau bénite pour produire de l’ignorance, à l’instar des cigarettiers qui payaient des scientifiques pour défendre leurs produits nocifs en pondant des études totalement biaisées.

Le pire dans tout ça, c’est que cette production d’ignorance et de propagande des élites corrompues contre le peuple est payée par le peuple!

Double whammy, dit-on dans la langue de Shakespeare.

La réalité n’est pas du conspirationnisme, elle dépasse la fiction.

Afin de boucler la boucle, revenons aux énoncés conspirationnistes cités en introduction.

Prenons uniquement l’exemple des « menaces à la liberté », qui serait l’une des « 5 dimensions fondamentales du conspirationnisme ».

Nous avons franchi depuis longtemps le stade de la menace, puisque de nombreux droits fondamentaux ont été violés impunément depuis deux ans. Tous les Québécois ont été conscients que leur liberté de circulation et leur liberté d’association ont été brimées. La majorité a accepté cette privation de liberté qui devait être de courte durée « pour une bonne cause » : la solidarité.

La solidarité a été l’élément clé pour pirater la gauche, qui s’est immédiatement soumise à l’idéologie de l’élite qu’elle est censée combattre. Le slogan « des doses pour l’Afrique » incarne le plus grand succès de cette piraterie, puisqu’avant la crise covidienne, bien des gauchistes dénonçaient l’exploitation et l’utilisation des Africains comme cobayes par l’industrie pharmaceutique.

Les voilà qui en font aujourd’hui la promotion pour « le bien commun » et l’« égalité ». Tout en dénonçant l’enrichissement de 1 % et l’appauvrissement de 99 % de la population durant « la pandémie », qui a été « formidable pour le milliardaires », Oxfam suggère comme première solution de taxer les riches afin de payer pour, vous l’aurez deviné, des injections expérimentales « pour le monde entier »!

Article d’Oxfam : « La fortune des dix hommes les plus riches du monde a doublé pendant la pandémie alors que les revenus de 99 % de la population mondiale ont été moins importants à cause de la Covid-19« 

La gauche – dont l’auteure se réclamait jadis – a été une défenderesse acharnée des mesures liberticides, lesquelles ont exacerbé les inégalités, et une promotrice finie de l’injection expérimentale qui, non seulement n’a pas accompli le miracle promis, mais tue et nuit à la santé, comme le démontrent les données de pharmacovigilance (ici en vidéo et ici en texte).

Une grande partie de la population n’a toutefois pas encore pris conscience de l’agression psychologique lancée contre elle en 2020, agression qui perdure à ce jour, à l’aide de documents comme celui de la Chaire Unesco-Prev, qui institutionnalise et normalise cette agression, suggérant même davantage de répression envers ceux qui refusent d’adhérer à la pensée unique.

Comme le dit le titre d’un livre célèbre et très éclairant, nous assistons au Viol des foules par la propagande politique, un viol qui prend racine dans les pulsions de la bête humaine, en instrumentalisant, entre autres, son instinct parental (on sauve des vies) et son propre instinct de survie (ce virus est mortel, pis si tu meurs pas tu peux pogner le covid long (même si 96 % des personnes qui ont le covid long n’ont jamais eu la covid selon une étude de JAMA), faque, on continue de se protéger).

Voici une vidéo de LCI en français qui résume l’étude de JAMA sur le covid long . Seulement 4 % des personnes qui disaient avoir le covid long ont testé positif à des tests sérologiques pour le SRAS-CoV-2.

La Charte québécoise des droits et libertés nous protège contre les agressions psychologiques, mais, malheureusement, quiconque a suivi les actualités juridiques des deux dernières années sait bien que le système judiciaire s’est ouvertement soumis à l’État en présumant systématiquement de sa bonne foi.

Pas de séparation des pouvoirs, pas de démocratie (encore là : beau concept en théorie, pas en pratique, en raison des portes grandes ouvertes à la tyrannie incorporées, entre autres, dans la Loi sur la santé publique, cheval de Troie de la « nouvelle normalité »).

Bien des gens ne sont pas non plus conscients que la liberté d’expression, d’opinion, et le droit à ses convictions politiques, ont été violés pour plusieurs. Ils ne savent même pas que la censure est courante chez ceux qui n’adhèrent pas à la croyance imposée par « la classe dominante ». Et ceux qui sont au courant applaudissent souvent ces violations, car elles visent des personnes que les médias et les institutions du « savoir » ont complètement déshumanisées avec leur propagande incessante et omniprésente.

Le droit à l’intégrité et à la liberté de sa personne a également été piétiné chez ceux qui ont été contraints de subir un traitement médical sous peine de sanctions sévères, allant jusqu’à l’impossibilité de gagner leur vie, de pratiquer leur métier, donc de subvenir à leurs besoins fondamentaux.

Nos droits et libertés ne sont donc pas menacés, ils ONT VRAIMENT ÉTÉ BRIMÉS.

C’est une RÉALITÉ, pas une menace et encore moins une théorie du complot.

Nous pourrions faire le même exercice avec chaque « dimension du conspirationnisme » élaborée dans le document de l’Unesco et arriver au même résultat.

Ces intellectuels sont payés avec notre argent pour nier la réalité.

Ces 130 pages de masturbation intellectuelle, éjaculées par des érudits déconnectés et méprisants, forment une œuvre de pure fiction qui transforme les dissidents et défenseurs de libertés en de dangereux extrémistes, victimes de détresse psychologique et potentiellement violents qui doivent être surveillés et exclus de l’espace public de discussion.

Ce document symbolise la faillite intellectuelle du Québec puisqu’il suggère la « prise en charge psychosociale » des individus qui rejettent l’idéologie dominante. Exactement comme cela se faisait en Union soviétique.

Alors, bienvenue en QRSS où la dissidence est une maladie mentale diagnostiquée par des intellectuels qui, entre les quatre murs capitonnés de leur idéologie, nient le réel et falsifient l’histoire.

Comme dans 1984.

Que les chercheurs de l’Unesco en soient conscients ou non, qu’ils soient endoctrinés ou propagandistes, les documents qu’ils produisent servent ultimement à empêcher un important mouvement contestation populaire en faisant croire aux citoyens désinformés que ceux qui les défendent sont leurs ennemis.

Ce qu’ils décrivent dans leur « étude » n’est que le reflet de ce qu’ils sont eux-mêmes et des institutions qui ont exercé une violence psychologique et physique inouïe sur les Québécois depuis deux ans. Si l’on en croit leur portrait de la réalité, nous vivons dans un monde de Calinours où les élites bienveillantes œuvrent sans cesse pour le bien commun, jamais dans leur propre intérêt ni celui de ceux qui les ont hissés au pouvoir. Pour ces intellectuels, les conflits d’intérêts, les portes tournantes, les retours d’ascenseurs, la capture règlementaire, la propagande, le système de reproduction de l’ordre social et autres phénomènes liés au pouvoir sont sans importance, voire inexistants.

En haut de la pyramide, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

Sauf en Russie.

24 commentaires sur “«Conspirationnisme»: l’arme psychologique des fascistes intellectuels au service de l’élite (Partie 1)

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  1. Vous m’enlevez les mots de la bouche. Je n’aurais su dire autrement pour témoigner de mon indignation face à un rapport sans aucune rigueur scientifique. C’est honteux.

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  2. Incroyable travail d’une coureuse de fond – Merci et Wow et encore WOW bravo.

    Plus ces « phares de l’humanité » déploient leur stratagèmes intellectuellement pervers, démontrant les graves dommages que leurs consciences ont subit, plus nous constatons l’inéluctable volonté de manipulation. En fait, c’est étrange de voir qu’il ne semble pas réaliser qu’ils nous prouvent sans l’ombre d’un doute que le processus de « pensée unique » n’est pas une conspiration mais bien une réalité. Ils nous en font une éloquente démonstration. Ils ne voient pas que la personne qu’ils qualifient d’avoir un gros pif est en fait leurs propres reflet dans le miroir.

    Vous résumé bien la situation – Ce qu’ils décrivent dans leur « étude » n’est que le reflet de ce qu’ils sont eux-mêmes et des institutions qui ont exercé une violence psychologique et physique inouïe sur les Québécois depuis deux ans.

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  3. Wow! Quelle belle synthèse critique de ce torchon et de ce qu’il représente dans le paysage totalitaire actuel. Tu as toute mon admiration pour la qualité et la constance de ton travail d’investigation et d’analyse.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci Pierre pour tes compliments et ton appui inébranlable!!! Ça m’a pris du temps avant d’être satisfaite et j’ai failli laisser tomber, mais je savais que je devais persévérer et que ça aboutirait à kek chose ha ha 🙂

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  4. J’ai lu ce rapport moi aussi et je peux facilement détruire leur argumentaire. Piste de réflexion pour toi Julie que tu devrais creuser. Toute critique des mécanisme sociaux occidentaux sont devenue des trait du conspirationniste. À la page 84 du rapport il y a un tableaux désignait le basculement vers le conspirationniste. Ce tableau est un indicateur de la guerre cognitive en cours. En bref, la nuance entre le réel et le conspirationniste est inversé dans la critique de la société occidental.

    Dénoncer la fabrication des chiffres officiel, ont le sais tout les deux qu’on peut faire dire ce que l’on veut à des statistiques selon leur présentation, ou le type utilisé ou en fonction des variable retenu pour l’analyse. Ça se fait, maintenant et dire que ça se fait c’est conspirationniste !

    Dénoncer la volonté de contrôle de population, c’est quoi la régulation sociale si ce n’est pas ça ? Quand tu applique une forme de coercition ta la volonté de contrôler les populations. Mais dénoncer ça c’est tomber dans le conspirationniste maintenant.

    Dénoncer le contrôle de la dynamique mondiale par un groupe influent. Ben ya les 0,01% les plus riche vangaurd, blacrock google , facebook, tesla, amazone, le g7 le g20 … Maintenant. c’est du conspirationniste dire ça.

    Dénoncer que des actions dangereuses soient menées en connaissance de cause Ouf qu ‘est ce qu’on apprend en impact environnementaux selon toi, Les cas dans l’histoire il en as trop et,

    Le nombre de compagnie qui a détruire des communautés volontairement son légion, Ya pas un cas justement au Rouyn-Noranda avec de l’Arsenic en ce moment même que el gouvernement étais au courant.

    Bref, elle est ou la nuance entre tomber dans le conspirationniste et simplement dénoncer ce qui existe et est référencer ? Il ne semble plus en avoir et pourtant cette nuance est extrêmement importante pour définir la réalité.

    Ça marche pas cette affaire-là ! Ya une distorsion de la réalité clairement.

    La guerre cognitive est efficace apparemment. Si ça continue le monde va sombrer dans une réalité collective artificielle de toute piece. Si ça arrive ce sera le début de la fin.

    En somme Julie, La critique de la société occidental est devenu du conspirationniste selon ce rapport. Comme logique de guerre cognitive il faut réfléchir vers ou il veulent orienter l’esprit. Le chemin est clair et évident Julie. Ils veulent empêcher toute critique possible de l’action des autorité occidentale. Comme la guerre en Ukraine par exemple. ILs veulent créer une réalité cognitive ou toute critique de l’occident par les occident est impossible. Il sera impossible de critique les grande compagnie, les gouvernement et les action de ces deux entité ainsi que les chiffre qu’il utilise pour justifier leur action comme imposer des règlement de contrôle. Chacun séparé c’est moin pire, mais réfléchis emsemble ça donen un constat ou la dissidence est du conspirationiste.

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    1. Bien d’accord! Mais ce système est en place depuis longtemps, il est juste beaucoup plus visible parce que plus de gens sont révéillés. Questionner les versions officielles, c’est conspirationniste depuis des lunes, même si tu ne fais que relever les incohérences et démontrer la fausseté des affirmations! C’est « l’argument » parfait pour les ignorants qui veulent éviter des débats sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pas. C’est assez simple: pour ceux qui vivent dans l’univers fabriqué par les médias, la réalité est une théorie du complot 🙂

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      1. J’ai fait un Bac en développement social, selon ce rapport tous mes profs sont des conspirationniste ahhaha. Ouiias je sais, je connait l’Étiquette conspi comme arme rhétorique. Pas seulement les média qui fabrique un univers. Sa s’appelle la réalité sociale, a mettre en distinction avec la réalité subjective et objective. Tu aime lire, lis la mise en scène de la vie quotidienne de Goffman, https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Mise_en_sc%C3%A8ne_de_la_vie_quotidienne et la construction sociale de la réalité de Berger et luckman. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Construction_sociale_de_la_r%C3%A9alit%C3%A9. C’est ouvrage son des classique de la sociologie. Que les auteur de ce rapport aurait du lire. Sa va t’éclairer su beaucoup de chose et enrichir tes analyse assurément mon amie.

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      2. J’aurais aimé faire des études en socio… et en philo et en psycho, mais bon, je me suis résignée à faire des études autodidactes sinon je me serais ruinée en frais de scolarité… frais que je paye encore aujourd’hui avec juste un bac et deux certificats… Mais si j’avais fait un PhD, j’aurais droit à des subventions pour détruire des réputations LOL.

        Aimé par 1 personne

  5. Merci Julie. Tu es toujours aussi pertinente et perfectionniste. C’est un réel plaisir de partager ce que tu publies et de te soutenir dans la mesure de nos moyens. Au plaisir de te rencontrer un jour. xx

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