«La trame narrative des médias»: la réplique de Jean-François Cliche… et la mienne

Merci à tous ceux qui me permettent de lutter contre la mentalité sectaire du journaliste ordinaire avec un don et/ou en en partageant cette réflexion 😊

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Il y a quelque temps, j’ai fait une vidéo sur la « trame narrative des médias », telle que décrite par le journaliste du Soleil, Jean-François Cliche. Il a répliqué, mécontent, et je me suis dit qu’un échange épistolaire entre un journaliste mainstream et une journaliste engagée, dissidente, servait merveilleusement de matière à réflexion sur les perceptions et la mentalité courantes des journalistes mainstream.

Cette réflexion devait accompagner la réplique de M. Cliche, mais étant donné la longueur de ce qui suit, elle a été publiée séparément. Vous la trouverez ici.

Le présent texte comporte une courte chronologie de la vidéo, la réplique de M. Cliche, ainsi que ma réponse à ses récriminations, incluant des demandes répétées que je m’autocensure en retirant ma vidéo, sous prétexte qu’elle nuit à son image, est trompeuses, erronée et déforme ses propos.

Ces accusations, que je rejette en bloc, reflètent plutôt le travail que lui et ses collègues font quotidiennement depuis 2020 sur les soi-disant « complotistes-antivax-antiscience-extrémistes-de-droite-transphobes-trumpistes-incultes-QAnonistes-climatosceptique-qui-font-leurs-recherches », et j’en passe.

 « La trame narrative des médias » 

La vidéo litigieuse, mettant en vedette le « journaliste actualités scientifiques » détenteur d’un bac en histoire, se veut humoristique et se base sur un extrait d’un webinaire de 2021 de l’Université Laval intitulé Les idéaux de la recherche pour combattre la désinformation, auquel M. Cliche a participé.

Il semble que le mot « actualités » dans son titre professionnel ait été ajouté durant les années covid.

Voici le webinaire complet :

J’ai trouvé les propos de M. Cliche sur ce qu’il appelle « la trame narrative des médias » d’une franchise aveugle mémorable au point de les immortaliser dans la capsule vidéo que voici :

Notez que je n’ai fait aucun montage de l’extrait de M. Cliche, qui répondait à la question « La science est-elle soluble dans les médias? ».

J’ai ajouté des images faisant référence à la crise politico-médiatique covidienne, afin d’illustrer comment son discours collait parfaitement au comportement des médias durant la crise.

Ce qui crève les yeux de tout dissident demeure totalement insaisissable pour le journaliste, qui n’oserait jamais imaginer, même dans ses rêves les plus fous, que les médias suivaient – et suivent encore – une trame narrative sur la covid, surtout en ce qui concerne des injections expérimentales prouvées inefficaces, nocives, invalidantes et souvent mortelles (et ici, ici, ici et ici), vantées malgré tout comme un élixir miraculeux, dans un effrayant déni de réalité où se dresse désormais un Kilimandjaro de preuves, couronné d’une surmortalité inquiétante surpassant largement les décès gonflés de la covid.

Et c’est précisément ce paradoxe que j’ai voulu mettre en valeur avec une esthétique cartoonesque et bouffonne, à l’image de la couverture médiatique.

C’est sans grand étonnement que j’ai pu confirmer l’aveuglement du journaliste dans sa réaction à ma vidéo.

Les reproches

M. Cliche me reproche de ne pas avoir intégré la question de l’animateur du webinaire de l’Université Laval. Cette omission aurait, à elle seule, déformé ses propos.

Or, la raison de cette omission volontaire est simple : je ne la considérais pas nécessaire à la compréhension de la réponse de M. Cliche, puisque, non seulement elle ne change absolument rien à son propos, mais en plus il répète lui-même la question dans sa réponse.

Les documentaristes contemporains sont d’ailleurs excessivement nombreux à n’inclure que la réponse des intervenants dans leurs productions. Sélectionnez un documentaire au hasard sur Netflix, vous verrez que l’on n’entend pratiquement jamais la question posée.

De plus, j’ai cité la source de l’extrait dans la vidéo et mis un lien vers la vidéo intégrale dans la description sur Odysee. Les gens peuvent donc écouter tout le webinaire avec M. Cliche.

Évidemment, M. Cliche n’a pas aimé ma vidéo et m’a fait part de ses critiques en exigeant que je la retire, autocensure que j’ai refusée d’emblée, puisque je considère n’avoir rien fait de mal. Le journaliste me trouve « malhonnête », « malveillante » et « vicieuse », et considère que j’ai nui à sa réputation en « déformant ses propos ».

Je rejette évidemment toutes ces accusations, surtout venant d’un journaliste qui croit faire preuve d’impartialité, alors que ses articles démontrent des biais criants.

D’ailleurs, lors d’une altercation récente après les audiences du professeur Patrick Provost à l’Université Laval, M. Cliche m’a aussi accusée de « ne jamais faire de vérifications » et de « faire boire du Kool-Aid » au professeur Provost, dont il couvre le procès.

Ces accusations sont abracadabrantes.

D’abord, mes articles sont extrêmement bien documentés. Pour affirmer que je ne fais « jamais » de vérifications, il faut n’en avoir lu aucun. Ensuite, je n’ai rien à apprendre à Patrick Provost, j’ai tout à apprendre de lui, au contraire.

Nous pouvons donc soupçonner que les prochains articles de M. Cliche sur le procès Provost seront encore partiaux. Le journaliste a déjà clairement étalé ses préjugés sur le professeur de l’Université Laval – avec laquelle il fait incidemment des webinaires (aucun conflit d’intérêt ici) – ainsi que sur bien d’autres scientifiques de haut calibre qui ont osé avoir une opinion différente du discours médiatique.

À la suite de ses récriminations, j’ai offert à M. Cliche de faire un direct sur la plateforme de son choix, en compagnie de deux scientifiques, un de mon choix, un du sien.

Sachant qu’il refuserait un débat en direct, je lui ai offert une solution de rechange : une réplique écrite.

Ces deux offres, les grands médias les font rarement, voire jamais, aux gens qu’ils diffament.

Il m’a demandé de publier son dernier courriel que voici, lequel est suivi de ma réplique.

Notez que sa réponse date d’il y a quelques mois déjà, et que je n’ai pas pu faire cette publication avant, faute de temps. Je tenais à bien expliquer le contexte et à répliquer correctement, c’est-à-dire dans un texte bien documenté, comme à mon habitude.

Vous êtes invités à commenter en dessous de l’article ou à faire part de vos commentaires – polis et respectueux – à M. Cliche : jfcliche@lesoleil.com.

***

Réplique de Jean-François Cliche (les soulignés sont de lui).

Julie,

Tu ramènes continuellement, Julie, cette idée que tu n’as rien à te reprocher parce que ta vidéo ne fait que me citer, alors que c’est complètement à côté du point que je tente de te faire comprendre depuis des semaines. C’est le CONTEXTE dans lequel tu replaces ce que j’ai dit qui en tord complètement le sens. Alors je vais essayer pour une dernière fois. Voici les principaux éléments de contexte manquant.

  1. Ça fait très, très longtemps que je dénonce le sensationnalisme des médias et les angles morts que cela introduit dans la couverture médiatique dans certains dossiers. C’est à ça (et non à la couverture de la pandémie, comme ta vidéo le prétend) que je faisais référence. La preuve : dans le passage cité, je parle de stats que j’ai colligées dans le passé à ce sujet. Tu les trouveras dans mon ouvrage Fake news : le vrai, le faux, la science, au chapitre 3. Elles concernent principalement trois dossiers qui ont été débattus dans les années 2010, soit l’«affaire Bruce Power», la carcinogénicité du glyphosate et les gaz de schiste. Rien à voir avec la pandémie ou les vaccins à ARNm.
  2. C’est en partie à cause de ce livre-là que j’avais été invité au panel. Oui, c’était pendant la pandémie, mais j’ai été invité là parce que j’avais amorcé des réflexions sur la science dans les médias bien avant ça. Il est donc normal que j’aie référé à ça dans le passage cité.
  3. La question qui m’était posée était générale​, et j’y répondais donc de manière générale​. Mais la question a été coupée au montage…
  4. Lors de cet événement, je m’adressais à des chercheurs universitaires et des gens travaillant en santé publique. Il était évident pour moi que ces gens-là n’allaient pas penser que les médias sont téléguidés par le politique ou par quelque puissances obscures, ce qui est farfelu, et je n’ai pas songé au sens qu’on pourrait donner à mes propos sortis de leur contexte deux ans plus tard. C’est sans doute là mon erreur : avoir sous-estimé la malveillance et/ou la négligence avec lesquelles cet enregistrement pourrait être revisité.
  5. Ce que je dénonce depuis une quinzaine d’années, c’est que la «trame narrative» que les médias adoptent dans certains dossiers leur fait ignorer l’avis fortement majoritaire des milieux scientifiques, au profit de sources beaucoup moins crédibles. Or ta vidéo montre quatre chercheurs (Raoult, Perrone, Provost et Henrion-Caude) pendant que je parle, dont les positions sur les vaccins sont extrêmement marginales et qui se sont grandement décrédibilisés en les défendant envers et contre les faits/données. Ta vidéo présente ça comme si c’était un aveu de culpabilité de ma part, comme si je disais que les médias avaient caché des sources importantes pendant la pandémie, ce qui est faux et contraire à ce que j’ai toujours dit. Faire l’impasse sur la position de ces gens est l’équivalent de ne pas donner la parole à des climato-sceptiques, ce qui est la chose à faire en journalisme — autrement, on tombe dans la fausse équivalence. C’est une grossière déformation de mes propos que tu fais dans cette vidéo, Julie.
  6. Pire encore, tu t’es servie de cette vidéo sur tes RS pour soulever une question que je trouve absolument vicieuse et malhonnête : «qui trace la track ?», ce qui sous-entend clairement que les journalistes (dont moi) seraient téléguidés. Or j’ai dit explicitement pendant le panel de 2021 que c’est là le résultat d’un effet de structure. Ce sont les conditions dans lesquelles le métier est pratiqué (pression de sortir des histoires, les plus grosses possible, les plus nombreuses possible, le plus vite possible) qui orientent le jugement des journalistes et leur font choisir certaines sources plutôt que d’autres. Pas de complot là-dedans, désolé si ça te déçoit.

Pour toutes ces raisons, Julie, il devrait maintenant t’apparaître évident que tu as complètement tordu le sens de mes propos en plus de faire des sous-entendus profondément malhonnêtes à mon endroit. C’est pourquoi je réitère ma demande, Julie : retire ta vidéo et explique sur tes RS en quoi elle était erronée. C’est ce que n’importe qui ferait, s’étant trompé, pourvu qu’il ou elle ait 2¢ de décence ou de souci de vérité.

***

Ma réplique

Cher Jean-François,

D’abord, les personnes qui me suivent sont intelligentes, cultivées, sensées et très bien informées. Elles comprennent très bien que tu ne faisais aucunement référence à la « pandémie » et c’est là toute la substance de cette vidéo : son paradoxe.

Tes propos illustrent parfaitement ce qui s’est passé durant la « pandémie » et ton aveuglement t’empêche de le voir.

Tu affirmes qu’il est faux de dire que « les médias avaient caché des sources importantes pendant la pandémie », alors qu’il n’y a rien de plus véridique : les médias n’ont véhiculé qu’un seul message et discrédité ou ignoré pratiquement toutes les critiques du discours unique, incluant celles des experts chevronnés.

Cela a été démontré, entre autres, par Matt Taibbi dans ses articles sur le complexe de censure industriel, lequel comprend l’industrie du fact-checking dont tu fais partie.

Tu parles de manière générale, oui, et c’est justement parce que tu parles de manière générale que tes propos collent parfaitement à l’épisode covid, plus qu’à n’importe quel autre sujet d’ailleurs, car le phénomène que tu expliques a été exacerbé durant cette crise.

Je ne peux pas être tenue responsable de l’ignorance, de l’aveuglement et de l’incompréhension de ceux qui ne voient pas l’ironie dans ma vidéo.

Tu m’accuses d’être « malveillante », de m’être « trompée » et d’avoir fait une vidéo « erronée ».

Je considère cela comme de l’inversion accusatoire.

Par exemple, tu dis :

« [T]a vidéo montre quatre chercheurs (Raoult, Perrone, Provost et Henrion-Caude) pendant que je parle, dont les positions sur les vaccins sont extrêmement marginales et qui se sont grandement décrédibilisés en les défendant envers et contre les faits/données. » (Le dernier soulignement est de moi.)

À mon humble avis, ÇA, c’est de la pure désinformation. ÇA, c’est erroné.

Premièrement, ils sont marginaux et ils se sont discrédités selon qui?

Selon des experts en conflit d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique et/ou qui ont reçu une manne de financement pour faire de la recherche liée à la covid et/ou qui sont financés d’une quelconque manière par des gouvernements qui prônent les injections de masse et/ou qui ont peur de tout perdre s’ils questionnent le narratif?

Ils ont moins de crédibilité que Pfizer, une compagnie qui a 20 dossiers de fausses déclarations depuis l’année 2000 et qui a payé près de 11 milliards d’amende pour diverses violations?

Une compagnie qui a menti au public en disant que son produit était « sûr et efficace », alors qu’il est écrit noir sur blanc dans son contrat de mai 2021 avec l’Afrique du Sud et celui du Canada daté d’octobre 2020, qu’elle ne pouvait garantir ni son efficacité ni son innocuité, car elle ignorait les effets secondaires à long terme?

Moins de crédibilité que ceux qui ont tenté de faire croire qu’il n’y avait pas d’effets secondaires à long terme, alors qu’il était tout simplement impossible de le vérifier?

Moins de crédibilité qu’une compagnie qui a menti sur son produit, contaminé avec des fragments d’ADN (SV40) pouvant favoriser le développement du cancer?

Moins de crédibilité que tous ceux qui nous ont assuré que les injections étaient passées par toutes les étapes habituelles pour garantir leur innocuité, alors qu’en réalité, le processus employé pour produire massivement les injections a été testé sur 250 personnes?

Par ailleurs, dire que ces experts sont « marginaux », c’est ignorer les FAITS. Comme je le montre dans la vidéo, des dizaines de milliers d’experts et de professeurs des meilleures universités au monde (Stanford, Oxford, Harvard, etc.) ont contesté le discours politico-médiatique sur la covid et les injections.

Parmi les signataires de la déclaration de Great Barrington, on trouve 16 109 scientifiques œuvrant dans le domaine de la médecine et de la santé publique, et 47 658 soignants.

Plus de 10 000 scientifiques ont signé la déclaration de Rome et s’entendent, entre autres, sur les risques élevés des injections pour les enfants en santé, alors que les risques du virus sont négligeables pour eux.

Comment peut-on qualifier ces experts de « marginaux », surtout dans un climat totalitaire de censure, de lynchage et de représailles d’une ampleur inégalée de la part des ordres professionnels, des universités et des médias?

Dr Marc Lacroix, Dr Mathieu Bernier, professeur Christian Linard et bien d’autres professionnels ont subi des enquêtes et des poursuites de leur ordre pour avoir exprimé une opinion contraire aux autorités sanitaires.

L’Université Laval, largement financée par Big Pharma (information effacée du site depuis la covid), a pour sa part suspendu les professeurs Provost et Derome.

Combien d’experts se sont tus de peur de se faire traîner dans la boue par les grands médias, de se faire poursuivre par leur ordre professionnel et de voir ainsi leur réputation détruite, leur emploi et leur titre professionnel en péril? Sans compter les frais d’avocats pour se défendre, sachant que les chances de gagner sont extrêmement minces, voire inexistantes, devant des tribunaux qui rivalisent de créativité dans leurs acrobaties intellectuelles pour justifier le viol de la liberté d’expression.

Ce climat d’Inquisition covidienne s’ajoute à l’hostilité connue des institutions envers les lanceurs d’alerte.

Dans un article du Devoir traitant du rapport du Protecteur du citoyen sur les mécanismes de divulgation des organismes publics, publié en décembre dernier, on peut lire :

« Six ans après l’entrée en vigueur de la loi, le Protecteur du citoyen constate que les employés de l’État ont l’impression d’évoluer dans un milieu “hostile aux divulgateurs”. Ils craignent d’être “chassés, traqués et éventuellement punis” s’ils dénoncent des errements dans la saine gestion des fonds publics ou encore des décisions politiques mal avisées sur le plan de l’éthique publique. » (Soulignements ajoutés)

Un autre article du Devoir souligne la « culture d’omerta dans le secteur public » et « l’ingérence du privé dans la recherche scientifique » :

« L’un des lanceurs d’alerte les plus connus au Québec est Louis Robert. Cet agronome a été congédié en 2019, puis réintégré à son poste quelques mois plus tard, après la publication d’un rapport accablant au sujet de la protection dont il aurait dû bénéficier. M. Robert était à l’origine de la fuite qui avait mené des journalistes du Devoir et de Radio-Canada à révéler l’ingérence du privé dans la recherche scientifique en agroenvironnement. Son renvoi avait été commandé par le ministre de l’Agriculture, André Lamontagne, qui occupe toujours ce poste. » (Soulignements ajoutés)

Ce rapport offre un constat clair : être lanceur d’alerte et s’opposer à l’establishment est un sport dangereux.

Nous pourrions ajouter « surtout quand les médias défendent les institutions ».

L’article du Devoir, lui, trahit l’aveuglement médiatique.

L’auteur vante les prouesses de son journal et de Radio-Canada, les deux ayant « révélé l’ingérence du privé dans la recherche scientifique en agroenvironnement ». Étrangement, les révélations de l’ingérence du privé dans la recherche scientifique en santé, presque introuvables ailleurs que dans les médias indépendants depuis 2020, relèvent plus souvent qu’autrement des théories du complot selon eux, lorsqu’elles ne sont pas tout simplement ignorées.

Il existe cependant un bon nombre de vieux articles critiques des pharmaceutiques dans les grands médias, comme les articles de Québec Science « Mafieuses, les pharmaceutiques ? » (2013) et « Les pharmaceutiques nous cachent encore des choses » (2015).

Ce dernier article est signé par nul autre que le Dr Vadeboncoeur, qui mérite d’être cité :

« [L]le professeur Kimmelman vient de montrer, une nouvelle fois, que la transparence ne fait pas encore vraiment partie des mœurs [de l’industrie pharmaceutique…]

[I]l nous manque beaucoup de données pour se faire une idée juste de l’état de la science en ce qui concerne certains traitements ou produits en médecine. Ma science médicale est donc pleine de trous. » (Soulignements ajoutés)

Comment expliquer l’absence de méfiance du Dr Vadeboncoeur envers les produits expérimentaux d’une industrie qu’il reconnait lui-même comme manquant de transparence et responsable d’un manque de données sur les produits médicaux?

Le bon docteur, qui a été payé pour une vidéo expliquant comment porter le masque, (retirée de YouTube, mais disponible ici) explique par ailleurs dans cet article de 2015 que « pour faire le point sur l’efficacité d’un traitement, il faut réaliser une “méta-analyse” ». Il souligne à ce sujet le travail de Cochrane, qui en « font une spécialité et rendent des services inestimables aux médecins et aux patients ». (Soulignements ajoutés)

Ironie du sort, Cochrane a publié en janvier 2023 la méta-analyse Interventions physiques visant à enrayer ou à réduire la propagation des virus respiratoires, laquelle a conclu, entre autres, que « le port de masques dans la communauté fait probablement peu ou pas de différence […] ».

On le savait déjà avant 2020. La science n’a pas changé.

Ce n’est là qu’un exemple de médecin de plateau qui s’est « grandement décrédibilis[é] en défendant [des mesures] envers et contre les faits/données ».

Ce qu’avancent les scientifiques et médecins que tu méprises est appuyé par des données et des statistiques, lesquelles sont censurées par les médias, en collaboration avec Big Tech et un establishment capturé par l’industrie pharmaceutique, sous prétexte qu’il s’agit de désinformation.

Peut-être es-tu toi-même capturé, Jean-François? Un journaliste qui fait des webinaires avec le scientifique en chef et participe à la rédaction d’un rapport payé par le gouvernement pour vanter des injections ni sûres ni efficaces et criminaliser la dissidence en affirmant que leur « désinformation » tue, te place très près des pouvoirs et non à distance d’eux, comme un journaliste devrait l’être.

Tu collabores avec des organismes comme LaSciencedAbord, financé par le gouvernement fédéral ici, ici, et par le Fonds de partenariat d’immunisation. LaSciencedAbord affiche par ailleurs comme premier collaborateur l’organisme 19 to Zero, dont le portail est financé par Moderna.

Toutes ces collaborations impliquent forcément un point de vue grandement favorable à la vaccination et non un point de vue neutre. Ces implications portent à croire que ton acharnement à discréditer des experts critiques de la vaccination au lieu de rapporter leurs propos sans préjugés, n’est pas guidé par un souci de neutralité et de vérité objective.

D’ailleurs, toi et tes collègues avez complètement ignoré la Commission d’enquête nationale citoyenne sur la gestion de la covid, une commission historique qui montre l’autre côté de la médaille, y compris le point de vue de deux anciens journalistes de CBC/Radio-Canada qui ont quitté la société d’État par souci d’intégrité.

L’accablante preuve étalée dans son rapport final de 5342 pages n’a d’égal que votre éloquent silence à son sujet.

Le problème ici réside bien moins dans le biais que dans la prétention à la neutralité et au respect scrupuleux des faits, deux valeurs fondamentales du journalisme, selon la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.

Tu sembles par ailleurs ignorer la Corruption institutionnelle des pharmaceutiques et le mythe des médicaments sûrs et efficaces, tout l’écosystème du financement de la recherche, des revues médicales, des partis politiques et des grands médias par l’industrie pharmaceutique, sans oublier le phénomène des portes tournantes entre cette industrie et les agences de règlementation.

Si tu ignores toutes ces réalités et que tu crois en un « consensus scientifique » immunisé contre des intérêts financiers tentaculaires et extrêmement puissants, comment veux-tu comprendre le monde dans lequel nous vivons?

Ces puissances sont loin d’être « obscures » pour quiconque s’est donné la peine de faire la lumière sur elles. Si ces puissances sont obscures pour toi, elles sont loin de l’être pour moi.

Tu fais encore de la projection en supposant que je vois des théories du complot partout. C’est toi qui vois des théories du complot partout, pas moi. Ce que je vois, moi, ce sont des conflits d’intérêts, de la capture règlementaire et de l’influence indue, lesquels sont réels, vérifiés et vérifiables.

Si tu crois que tous les experts indépendants et chevronnés qui questionnent la vaccination ne méritent pas d’être entendus, tu ne mérites pas le titre de journaliste, mais plutôt celui de lobbyiste, voire celui de propagandiste, que tu sois conscient ou non de la propagande que tu véhicules en faveur de cette industrie FACTUELLEMENT mensongère, corrompue et corruptrice, dont les méthodes rappellent celles de la mafia.

Ton attitude est à des années lumières des valeurs fondamentales du journalisme que sont l’équité, l’impartialité, l’indépendance des pouvoirs, l’ouverture d’esprit et l’absence de préjugés. 

Censurer, c’est « la chose à faire en journalisme »?

Tu affirmes de surcroît que censurer des experts comme Raoult, Perronne, Henrion-Caude et Provost est « la chose à faire en journalisme » :

« Faire l’impasse sur la position de ces gens est l’équivalent de ne pas donner la parole à des climato-sceptiques, ce qui est la chose à faire en journalisme — autrement, on tombe dans la fausse équivalence. »

C’est « la chose à faire en journalisme » selon quel guide de déontologie?

D’abord, qui a décidé que les « climato-sceptiques » méritent cette étiquette et la censure qui vient avec? Ensuite, si l’on suit ta logique, l’équivalence se mesure uniquement à l’aulne du discours et de l’idéologie, sans égard aux qualifications et aux connaissances du sujet.

Tu questionnes le discours alarmiste sur les changements climatiques? Tu ne mérites pas l’attention des journalistes, point final. Pensée unique oblige.

  Dr John Clauser

Selon ta logique, l’opinion de Greta Thunberg « vaut plus » que celle des critiques du discours dominant que sont Dr John Clauser, prix Nobel de physique de 2022, et la climatologue Judith Curry (et ici), autrefois alarmiste et présidente de la School of Earth and Atmospheric Sciences du Georgia Institute of Technology.

La parole d’une fille de 20 ans, détentrice d’un secondaire 5 (Greta), « vaut plus » que celle d’une climatologue chevronnée et d’un prix Nobel de physique âgé de 80 ans! L’activiste mérite beaucoup de couverture médiatique, les scientifiques n’en méritent aucune.

    Webinaire de l’Assocciation nationale des savants avec Judith Curry

Et que dire de « Dr » Bill Gates, qui n’a aucun diplôme universitaire et à qui toutes les tribunes médiatiques sont ouvertes pour parler de pandémie, de confinement, d’épidémiologie, de virologie, mais surtout de vaccination, alors que de vrais médecins et experts dans tous ces domaines, incluant le co-inventeur du vaccin à ARN messager Robert Malone, sont bannis par les médias, simplement parce qu’ils contredisent les autorités?

Fausse équivalence tu dis?

En effet, mais à l’inverse.

Tu te fies aux « consensus scientifiques », aux « autorités suprêmes » comme le GIEC et l’OMS?

On comprend encore mieux le mauvais sort réservé aux lanceurs d’alerte.

S’il faut se fier aveuglément aux « autorités suprêmes » dans tous les domaines et rejeter du revers de la main tout questionnement de LA SCIENCE, nous sommes clairement dans un régime totalitaire, où peut s’épanouir librement le lyssenkisme¸ soit « l’imposition d’une pseudoscience par décret, et donc du contrôle politique sur la recherche scientifique ».

Comment s’assurer que les ayatollahs de LA SCIENCE, ne sont pas en conflits d’intérêts ou corrompus, si les journalistes les lavent d’emblée de tout soupçon en les percevant comme les détenteurs d’un savoir pur, objectif et final?

Le but du journalisme est de surveiller les autorités, pas de les défendre et de s’en faire le porte-parole.

Censurer des scientifiques sous prétexte qu’ils sont « faussement équivalents » à d’autres scientifiques, voire à des activistes sans études post-secondaires ou à des milliardaires sans scrupules, c’est ça être antiscience, car la science n’a pas besoin de faire taire pour s’établir.

Au contraire, la censure tue la science.

Censurer, c’est également infantiliser les masses en décidant pour elles, en jugeant pour elles, en pensant pour elles. Censurer, c’est réprimer la liberté de s’informer et de penser.

Supprimer les points de vue contraires à son idéologie, c’est endoctriner, ce n’est pas informer.

Je t’invite à lire L’endoctrinement d’Olivier Reboul. Il cite treize exemples d’endoctrinement dans l’enseignement, lesquels s’appliquent merveilleusement aux médias dominants sur plusieurs sujets. Il suffit de changer le mot « enseigner » pour « informer » ou « présenter ».

Voici les plus frappants :

  • propager une doctrine partisane
  • [informer] à partir de préjugés
  • utiliser l’argument d’autorité
  • [informer] à partir d’une doctrine comme si elle était la seule possible
  • [présenter] comme scientifique ce qui ne l’est pas
  • [ne présenter] que les faits en faveur de sa doctrine
  • propager la haine par son [information]

Les grands médias ont accusé les personnes dissidentes d’être dans une secte. On les a ridiculisées, du même souffle, parce qu’elles suggéraient de « faire ses recherches ».

Or, un gourou ou le membre d’une secte fait exactement ce que tu suggères : présenter un seul discours sous prétexte qu’il s’agit de la vérité absolue et que tout discours divergeant est faux ou dangereux et mérite la censure.

Un gourou de secte ne dira jamais à ses ouailles « faites vos recherches ». Il leur dit quoi lire, quoi écouter, quoi penser. Il leur dit qu’il y a une seule vérité et dévalorise ceux qui pensent différemment.

Et c’est exactement ce que tu fais.

Les médias dominants forment un groupe à la mentalité sectaire, qui se croit détenteur de la vérité et fustige tous ceux qui osent penser différemment.

La track

Pour ce qui est de ma question « qui trace la track », elle t’amène à suggérer que je vois des complots là où il n’y en a pas, alors que les journalistes ne sont que des victimes de la structure des médias.

Si tu m’avais lue ou écoutée, tu saurais que j’ai dénoncé l’industrie médiatique à maintes reprises et que je suis tout à fait consciente de la pression de produire du contenu. C’est d’ailleurs cette pression qui fait que les médias sont si mauvais. On y privilégie la quantité et non la qualité.

J’ai dit aussi à maintes reprises que les journalistes ne sont pas tous des menteurs, qu’ils ne se font pas dicter quoi dire ou écrire, que la plupart sont bien intentionnés et victimes de cette structure.

Ils n’ont pas besoin de se faire dicter quoi dire ou écrire parce qu’ils épousent les idées véhiculées par leur média. Ils savent aussi très bien ce qu’ils ne peuvent pas dire.

En terminant, qui trace la track? Selon toi personne ne trace de track? À quoi servent les relationnistes, les lobbyistes, les spécialistes en communication et marketing, les spin doctors, les key opinion leaders, les PSYOPS, les cercles de réflexion, les firmes de consultants comme McKinsey, si ce n’est à tracer des tracks?

Qui a tracé la track des « vaccins sûrs et efficaces » selon toi? Ce slogan absurde ne vient pas d’une vérité scientifiquement établie. Il s’agit d’une idée reçue, comme les épithètes dont les journalistes abusent, alors qu’ils doivent être exempts de préjugés.

D’où viennent les termes « climato-sceptique », « complotiste », « antivax », « trumpiste », etc., et comment entrent-ils dans le langage courant au point de se retrouver dans des articles de journaux soi-disant neutres, si ce n’est que des professionnels sont précisément payés pour « tracer des tracks »?

Ma compréhension du monde a été fortement influencée par une foule d’analyses sérieuses des médias, de l’opinion publique, de la propagande, des opérations clandestines des services de renseignement, de la persuasion, de la manipulation, de la psychologie des foules et d’analyses critiques de l’industrie pharmaceutique et des agences gouvernementales, entre autres.

Je sais reconnaître des phénomènes qui visiblement t’échappent.

Et je crois sincèrement que ta méconnaissance de ces sujets et ton incapacité à reconnaître tes lacunes sont à l’origine de ton mépris flagrant pour ceux qui ne se laissent pas endoctriner et que ton ignorance pousse à traiter de « complotistes ».

Je demeure ouverte à un débat, LIVE, en espérant que toi et tes collègues le seront un jour, avant que l’édifice médiatique dominant ne vous ensevelisse sous ses ruines.

Julie

26 commentaires sur “«La trame narrative des médias»: la réplique de Jean-François Cliche… et la mienne

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  1. WoW! Julie, tu es impressionnante et tu fais vraiment un travail de recherche méticuleux. Cette réponse à cet homme est « délectable »! Au plaisir de te lire encore longtemps!

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  2. Wow! Bouche bée devant une réponse aussi vibrante et juste, un véritable modèle d’argumentaire à user dans tous débats avec les ‘porteurs’ institutionnalisés de la désinformation, qu’ils soient conscients de leur rôle ou pas.

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  3. Wow! je suis très impressionné par la qualité et la quantités de toutes les informations rassemblées ici.Si il y avait un prix Nobel à donner en journalisme, il te reviendrait.Merci d’être là, le monde a tellement besoin de belles personnes comme toi.

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  4. Après ce solide et très étayé argumentaire Il doit est EXTRÊMEMENT difficile surtout en tant que journaliste d’admettre s’être fourvoyer à ce point. Si après 4 ans ils n’ont pas encore saisi le pertinence de tes propos et reconnaître la qualité de ton travail journalistique, je ne vois pas ce qui pourrait les sortir de leur étroitesse d’esprit. À mon avis, pour beaucoup de ces «  »journalistes » » c’est irrécupérable. Ton travail est très apprécié ma chère.

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  5. Chère Julie (je laisse tomber le vous et le madame qui vous offusquent),
    Excellent document et réponse très appropriée et juste à M. Cliche. Je suis moins au courant des questions des vaccins et des pharmaceutiques, mais j’ose me qualifier de très au fait des questions climatiques. Et, en dépit de mon esprit très critique, je n’ai décelé aucune erreur. Et la comparaison de la pertinence des propos de Greta et d’un prix Nobel de physique est on en peut plus frappant et pertinent.
    La position de M. Cliche est en gros celle de Radio-Canada et autres grands médias traditionnels. Je te joins une décision de l’ombusman que je trouve déplorable, injustifiée, et que le temps écoulé depuis montre de nombreuses erreurs. https://cbc.radio-canada.ca/fr/ombudsman/revisions/2015-10-19.
    Continue ton bon travail.

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  6. Impeccable. Je ne sais pas ce qu’il pourrait répondre à un texte si bien construit, à une argumentation si complète. J’aime beaucoup le JAB à la fin  » Je demeure ouverte à un débat, LIVE, en espérant que toi et tes collègues le seront un jour, avant que l’édifice médiatique dominant ne vous ensevelisse sous ses ruines  ». Selon moi, il n’a pas eu le temps de replacer sa mâchoire. Cyrano n’aurait pas mieux dit pour en finir avec son adversaire. Un gros bravo.

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      1. J’aime beaucoup ce passage de Cyrano. Il y a un peu de lui en toi l’épée en moins, lui qui dénonçait les idiots et les ignares.

        «Je vous préviens, cher Mirmydon, Qu’à la fin de l’envoi je touche» Je jette avec grâce mon feutre, Je fais lentement l’abandon. Du grand manteau qui me calfeutre, Et je tire mon espadon; Elégant comme Céladon, Agile comme Scaramouche, Je vous préviens, cher Mirmydon, Qu’à la fin de l’envoi je touche !

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  7. C’est une logorrhée sans fin !

    Prenons Raoult qui était connu bien avant la pandémie pour faire du salami ! Publications à la petite semaine :

    « Katritzky pourrait bientôt perdre son titre aux mains du microbiologiste
    Didier Raoult. Celui-ci cosignerait, en effet, une publication par semaine. Pour ce
    faire, il faut évidemment être à la tête d’un laboratoire bien fourni en chercheurs et
    s’octroyer le droit d’ajouter son nom à tous les manuscrits écrits par l’un d’eux, une
    pratique bien connue. Comment en effet s’assurer qu’à ce rythme de production les
    articles ne soient pas bâclés, ce que d’ailleurs reconnaît le chercheur concerné qui
    avoue « ne pas relire les manuscrits comportant sa signature avant soumission »
    (p.83). Pour leur part, les publications dîtes incomplètes, qui se traduisent par le
    fractionnement des données en vue d’augmenter le nombre de publications, ont
    reçu deux appellations au nom significatif : les publications « salami » ou LPU (The
    Least Publishable Unit).» (https://www.researchgate.net/publication/321814599_Le_cote_sombre_de_la_science, p. 426)

    La publication est de 2017 !

    Alors qu’une sommité dans un domaine de pointe n’a souvent que trois ou quatre, sinon une dizaine tout au plus, publications significatives dans une carrière, … pas des milliers !

    Raoult faisait du salami !

    Du baloney, en bon québécois, et c’est pire !

    Ça rappelle Diesse Ghis …

    Le plus important restera toujours, le fric :

    Virement Interac : tribunaldelinfaux@gmail.com (réponse : tribunal)

    Stripe : https://buy.stripe.com/8wMbKy3i26CM6cw7ss

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    1. Merci pour votre pet sauce.

      Merci aussi pour les infos sur Raoult, ça explique qu’il ait reçu une vingtaine de prix perstigieux, dont ceux de l’INSERM et de l’Académie de médecine: https://web.archive.org/web/20201101011633/https://didierraoult.com/a-propos-de-didier-raoult/publications-et-distinctions/

      Sinon, vous avez raison, it’s all about the money. M. Cliche a passé l’été 2023 en Italie avec sa famille de 4 enfants. Moi je n’ai même pas les moyens de passer 1 semaine toute seule à Punta Cana.

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    2. Quel beau choix de mot M. Loiselle de la logorrhée pour démontré que vous êtes instruit. Je vous en suggère un autre, un peu plus complexe à assimiler et à comprendre: « la dissonance cognitive ».

      Vous pourriez suggérer au journaliste « scientifique » M. Cliche de faire une recherche à ce sujet, ça vous éclairerait peut-être tous les deux!

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  8. Impeccable, implacable, imparable. Un exemple de recherche de justice, de justesse et de rétablissement des faits. À vouloir se défendre tel M. Cliche on s’enlise mais ceci permet à la vérité de remonter à la surface. Brrrrrrrrrrrrrrrrrrravissssssssimo!!! Quel plaisir pour les neurones!

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  9. Y`a due saigner des yeux le journalleux.En te lisant ben j`ai été rassuré sur tout ce qui m`a fait me questionner,de savoir si j`était du bon coté, car je me suis retrouvé à l`extérieur de mon clan familial 5 contre 1 je me suis senti vraiment seul. J `ai pris un risque un des pire de ma vie,celui de demander à ma femme de me faire confiance sur les injections arn ,ce quelle a fait merci à elle.Je sais que je ne me suis pas trompé mon esprit critique était bonne.Merci à toi et tout les vrai.

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  10. Salut Julie,
    Comme d’habitude, Je me suis vraiment régalé de votre réponse , qui « pue » l’intégrité, la compétence, l’argumentation solide et crédible ,le respect de l’adversaire, l’ouverture d’esprit, bref tout ce que les media mainstream détestent par dessus tout . Bravo.

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  11. Bonjour Julie, comme toujours, tu es égale à toi-même, honnête, factuelle et rigoureuse. tu es à mon sens, une vraie journaliste, une denrée rare de nos jours mais qui donne espoir en la vérité.

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  12. Encore une fois, félicitation Julie pour ton argumentaire complet et convainquant. Il est évident que M. Cliche  »journaliste psedo-scientifique », doit suivre une  »track » et ce même s’il ne le voudrait pas. Bref, merci de te nous permettre d’avois accès à ce genre de travail d’information complet et concis. On lâche pas.

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  13. Bonjour. J’aime bien vous lire. Je ne suis pas aussi renseigné que vous sur les vaccins. Par contre, je m’intéresse depuis longtemps au climat, et les scientifiques dont vous parlez pour étoffer votre propos ne me semblent pas entièrement crédibles.

    Ils apparaissent en tout cas dans la vaste base de données de désinformation d’un site, DeSmog, que je suis depuis longtemps. Je suis peut-être un autre mouton, mais ça me semble être du journalisme indépendant très crédible :

    https://www.desmog.com/john-f-clauser/

    https://www.desmog.com/judith-curry/

    Bien cordialement,

    JFB

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    1. Évidemment, pratiquement tous ceux qui critiquent un discours dominant, qu’il s’agisse de la guerre en Urkaine, des vaccins, des changements climatiques, etc., se font attaquer et sont qualifiés de désinformateurs par les grands médias et leurs ramifications pseudo-indépendantes comme DeSmog.

      Personnellement, je ne sais pas qui a raison entre Greta Thunberg et John Clauser. Ce que je dénonce, c’est que les médias décident que John Clauser, un prix Nobel de physique quand même, ne soit pas digne d’être entendu uniquement parce que son discours va à l’encontre d’un consensus scientifique complètement fabriqué. Un journaliste qui décide qu’un point de vue contraire ne mérite pas d’être entendu, surtout un point de vue scientifique, n’est pas un journaliste, mais un propagandiste.

      Par ailleurs, DeSmog se qualifie comme groupe dédié à « éliminer la pollution des relations publiques qui obscurcit la science et les solutions au changement climatique ». Leur but est précisément de s’attaquer à ceux qui, comme John Clauser, questionnent le discours qu’ils promeuvent. Les journalistes de DeSmog sont aussi des journalistes issus du mainstream, donc ils défendent le discours des médias auxquels ils appartiennent ou ont appartenu. Ils défendent leur propre crédibilité, pas le droit du public à l’information.

      Mon propos est le suivant: le rôle des journalistes est d’exposer les différents points de vue, point. Leur rôle n’est pas de décider à la place du citoyen qui a le droit de parole et qui les citoyens doivent entendre. c’est aux citoyens de décider qui a le plus de crédibilité, pas aux journalistes.

      Et perso, le point de vue de Greta Thunberg ne fait pas le poids devant celui d’un prix Nobel de physique. Lui je veux l’entendre, c’est un scientifique. Elle est une activiste, je sais déjà ce qu’elle va dire avant qu’elle ouvre la bouche.

      La différence entre moi et JF Cliche, c’est que lui veut que les citoyens n’entendent qu’un seul point de vue, celui en lequel il croit. Moi je veux que les citoyens entendent les deux et qu’ils décident eux-mêmes de ce qui fait le plus de sens pour eux.

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