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Dr Charles Hoffe est médecin dans la petite communauté de Lytton en Colombie-Britannique depuis 33 ans. Il fait partie de la poignée de médecins qui ont osé dénoncer publiquement les effets secondaires graves des injections covid et qui ont subi des représailles de la part de leur ordre professionnel.
Ce qui est intéressant dans son dossier disciplinaire, c’est que lorsqu’il a déposé ses expertises pour démontrer l’inefficacité et la toxicité des injections, le Collège des médecins de la Colombie-Britannique a demandé au Comité de discipline que certaines allégations soient reconnues comme des faits de connaissance judiciaire, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas à être démontrés dans un débat contradictoire.
Voici ces allégations :
- (1) Le virus de la Covid entraîne la mort ou provoque d’autres effets graves ;
- (2) Le virus ne fait pas de distinction ;
- (3) Les vaccins sont efficaces ;
- (4) Les vaccins sont généralement sûrs et présentent un faible risque d’effets indésirables, en particulier chez les enfants ;
- (5) L’infection et la transmission du virus de la COVID-19 sont moins susceptibles de se produire chez les personnes entièrement vaccinées que chez celles qui ne le sont pas ; les vaccins n’empêchent pas l’infection, la réinfection ou la transmission, mais ils réduisent la gravité des symptômes et le risque de complications ;
- (6) Santé Canada a approuvé les vaccins contre la COVID-19, et cette autorisation réglementaire constitue un indicateur solide de leur innocuité et de leur efficacité ;
- (7) Santé Canada n’a pas approuvé l’ivermectine pour le traitement de la COVID-19 ; et
- (8) Santé Canada recommande aux Canadiens de ne pas consommer la version vétérinaire de l’ivermectine.
Étonnamment, les seuls « faits de connaissance judiciaire » que le Comité a accepté de reconnaître sont :
- (1) Le virus de la Covid entraîne la mort ou provoque d’autres effets graves ;
- (6) Santé Canada a approuvé les vaccins contre la COVID-19
- (7) Santé Canada n’a pas approuvé l’ivermectine pour le traitement de la COVID-19 ; et
- (8) Santé Canada recommande aux Canadiens de ne pas consommer la version vétérinaire de l’ivermectine.
Le Comité a justifié ainsi sa décision sur le point 6 :
107. Le Comité refuse de prendre connaissance d’office de la partie du fait n° 6 de l’avis qui stipule que « l’autorisation réglementaire constitue un indicateur fort de sécurité et d’efficacité ». De l’avis du Collège, il ne s’agit pas d’un fait. Il s’agit d’une déduction qui pourrait découler du fait de l’autorisation réglementaire – sous réserve des éléments de preuve et des arguments qui seront présentés sur cette question – plutôt que d’un fait devant faire l’objet d’une prise d’acte d’office. (Soulignements ajoutés)
À la suite de cette décision, le Collège des médecins a retiré sa poursuite contre Dr Hoffe.
Selon ces derniers, le Collège savait qu’il perdrait si un débat contradictoire devait avoir lieu sur l’efficacité et l’innocuité des injections.
Voici la décision complète du 29 juin 2024 :
Rappelons qu’en temps normal, pour que son produit soit autorisé par Santé Canada, un fabricant doit avoir démontré son innocuité une efficacité substantielle ainsi que des bénéfices supérieurs aux risques.
Le Règlement sur les aliments et les drogues stipule à l’article C.08.002 (2) que le fabricant doit fournir, entre autres :
- g) les rapports détaillés des épreuves effectuées en vue d’établir l’innocuité de la drogue nouvelle, aux fins et selon le mode d’emploi recommandés;
- h) des preuves substantielles de l’efficacité clinique de la drogue nouvelle aux fins et selon le mode d’emploi recommandés; (Soulignements ajoutés)
Ces règles ont été drastiquement assouplies le 16 septembre 2020 : pour obtenir une autorisation d’urgence, les fabricants des injections covid n’avaient pas à fournir de « rapports détaillés des épreuves établissant l’innocuité » ni de « preuves substantielles de l’efficacité clinique », mais seulement les « renseignements connus relativement à la qualité, à la sûreté et à l’efficacité ».
Ces éléments ont été détaillés dans un document sur le test d’autorisation des injections et médicaments contre la covid déposé en preuve pour l’enquête Allison.
Voici une traduction du tableau inclus dans ce document, lequel résume les différences entre les règles habituelles et les règles de l’arrêté d’urgence :

Un gros merci à André Pitre de Lux Media pour la caméra et le son.
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Bon visionnement!
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