Le délire paranoïaque de McKinsey: institutionnalisation de la vaccination et dépistage de « chaque nez qui coule »

Le meilleur des mondes nous attend : l’institutionnalisation de la vaccination et le « comportement institutionnalisé consistant à tester chaque nez qui coule ».

Voilà le délire paranoïaque que McKinsey veut nous forcer à accepter comme « prochaine normalité ».

McKinsey, c’est la firme de consultants qui a reçu des contrats sans appel d’offres pour conseiller le gouvernement sur la façon de nous « déconfiner » ET de nous vendre l’injection expériementale, selon ce que l’on peut déduire des quelques courriels caviardés auxquels nous avons eu accès. (Voir La CAQ, McKinsey et la transparence.)

McKinsey, c’est aussi l’une des trois plus grandes firmes de consultants au monde qui n’en est pas à un scandale près : Enron, crise financière de 2008 et crise des opioïdes qui a coûté la vie à plus de 450 000 personnes aux États-Unis.

Autre exploit récent, engagée par la ville de New York en 2017 pour réduire la violence dans une prison, McKinsey l’a plutôt fait exploser de 50 %.

Bref, du bon monde ultra compétent à votre service pour la modique somme de 160 000 dollars par semaine.

Dans son article « De la pandémie à l’endémie : comment le monde peut apprendre à vivre avec le COVID-19 », la firme nous apprend ceci :

« [N]ous passons d’un effort héroïque et ponctuel […] à un programme plus routinier de vaccination de rappel, [et] les prestataires de soins de santé doivent intégrer et institutionnaliser la vaccination COVID-19 dans le cadre plus large des opérations courantes […] Des tests rapides et largement disponibles peuvent aider les individus et les sociétés à prendre les mesures nécessaires pour limiter la transmission.

Les innovations actuelles et futures en matière de tests doivent être déployées efficacement pour des utilisations spécifiques telles que le dépistage, la confirmation du diagnostic et la surveillance. Un accès aux tests, omniprésent et sans sans entraves pour tous les membres de la société, particulièrement ceux à haut risque, s’est avéré efficace pour atténuer la transmission. Ce à quoi cela devrait ressembler exactement est sujet à débat, mais devrait être disponible via un large éventail de canaux – qu’il s’agisse de tests et rapides et largement disponibles pour les patients asymptomatiques tels que ceux que le Royaume-Uni a déployés, les tests réguliers des employés comme de nombreux employeurs l’ont institué ou simplement la disponibilité massive de tests rapides et le comportement institutionnalisé consistant à tester chaque nez qui coule.

Qui supportera le coût du maintien de cette infrastructure sera probablement l’une des prochaines questions à se poser. » (Soulignements ajoutés)

Pas besoin. On connaît la réponse.

L’élite pharmaco-financière vole les peuples depuis deux ans et ce n’est pas près de s’arrêter. L’Unité permanente anticorruption (UPAC), ça sert à quoi au juste? À enquêter sur les petits fraudeurs de faux codes QR alors que les fonds publics sont dilapidés par les dirigeants dans l’opacité la plus totale?

Inutile à ce stade-ci de refaire pour la énième fois le procès des tests de dépistage et des injections. Il convient cependant de parler plus largement de la corruption dans le domaine de la science.

La politisation, la corruption et la suppression de la science engendrée par la crise actuelle a été dénoncée en novembre 2020 par Kamran Abbasi, rédacteur en chef du British Medical Journal :

« Quand la bonne science est supprimée par le complexe médico-politique, les gens meurent.

La science est supprimée à des fins politiques et financières. La COVID-19 a déclenché une corruption d’État à grande échelle, laquelle est nocive pour la santé publique. Les politiques et l’industrie sont responsables de ces malversations opportunistes. Il en va de même pour les scientifiques et les experts de la santé. La pandémie a révélé comment le complexe médico-politique peut être manipulé en cas d’urgence, à un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science. » (Soulignements ajoutés)

La « prochaine normalité »

Alors qu’il annonçait la fin de la plupart des mesures sanitaires pour samedi prochain, le 12 mars, le ministre de la Santé Christian Dubé a tenu à maintenir la crainte au sein de la population en rappelant qu’« il faut apprendre à vivre avec le virus, qui circule toujours, et demeurer prudents ».

Selon le Journal de Montréal, « la Santé publique souhaite d’abord mesurer quel sera l’impact de la relâche ».

Si l’on se fie à McKinsey, il n’y aura pas de retour à la normale, mais plutôt une « prochaine normale » (next normal), telle que décrite plus haut.

Dans un texte récent, Quand la pandémie de COVID-19 prendra-t-elle fin ?, la firme prône la vigilance permanente et dicte la marche à suivre, entre autres :

– « À l’échelle mondiale, [viser] un système de réponse “toujours actif” qui peut évoluer rapidement »;

– « Limiter la maladie grâce à une utilisation efficace des vaccins, des traitements et d’autres contre-mesures »;

– « Ralentir la transmission par les tests et les modifications de l’environnement et/ou du lieu de travail »

La folie sanitaire sera permanente. Voilà un titre plus approprié pour cet article, qui envisage 3 scénarios concernant les variants :

– Milder-cron, aussi contagieux, mais moins virulent qu’Omicron
– Omicron’s twin, le jumeaux d’Omicron
– Delta-cron, aussi contagieux qu’Omicron et aussi virulent que le Delta

On gage combien sur un Delta-cron pour lequel une nouvelle injection sera nécessaire, efficace à 99% et disponible 6 mois plus tard, comme le souhaite « Dr » Gates?

Tant et aussi longtemps que les grands responsables de cette fraude sanitaire n’auront pas fait face à une justice impartiale, les populations seront maintenues dans la peur et l’ignorance, car si la crise appauvrit le citoyen moyen, les firmes comme McKinsey en profitent avec des contrats lucratifs, sans appels d’offres, aux quatre coins du globe.

Et ce sont eux qui écrivent les programmes. Ils façonnent l’avenir en quelque sorte.

Pour terminer sur une note plus positive, notons que l’adhésion aux injections s’essouffle depuis la 2e dose. Comme on peut le voir sur ce graphique, moins de 50 % de la population québécoise est triple-dosée :

Cette statistique semble indiquer que sans passeport vaccinal, une grande partie de la population ne voit pas l’intérêt de relever sa manche, et ce malgré le lavage de cerveau constant des médias de masse.

Ça donne de l’espoir.

***

Dans un prochain article, nous examinerons les liens entre McKinsey et la Fondation Gates, un sujet qui ne se retrouvera jamais sous la loupe des Décrypteurs!

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