« Complotiste »? Poursuite en diffamation contre Québecor

Je suis Julie Lévesque, journaliste indépendante. Le Tribunal de l’infaux, c’est moi.

Je lance aujourd’hui une campagne de financement dédiée à ma poursuite en diffamation contre la machine médiatique de Québecor, qui fut une source intarissable de harcèlement, de haine et de division dans la société québécoise durant la période covid.

Pour participer à cette campagne, cliquez ici.

J’ai intenté une poursuite contre Québecor et son journaliste Francis Pilon parce que ce dernier m’a diffamée dans des publications sur les médias sociaux et des articles publiés dans le Journal de Montréal, le Journal de Québec, à TVA Nouvelles et QUB radio. (Tous les liens ci-dessous.)

Le 3 novembre 2022, Francis Pilon écrivait à propos de moi que j’étais une « complotiste », une « conspirationniste notoire » et que je me « prétend[s] journaliste ».

Il récidivait avec des articles diffamatoires en mars 2023 et en juillet 2024, chapeautés par des captures d’écran très peu flatteuses.

Les propos de Francis Pilon sont inacceptables du point de vue des valeurs fondamentales du journalisme et de la déontologie journalistique et nuisent grandement à ma réputation de journaliste indépendante, engagée et très bien documentée.

Les fonds récoltés dans cette campagne serviront entièrement à payer les frais juridiques de cette cause.

L’objectif est de 10 000 dollars, une somme que je suis incapable d’assumer seule, puisque j’ai fait énormément de bénévolat depuis 2020 pour défendre nos droits et libertés fondamentaux et que je vis de sociofinancement.

Contrairement à Québecor, je ne reçois aucune subvention gouvernementale, donc votre soutien financier est crucial.

Il s’agit du 2e volet de financement pour cette cause. Grâce à la campagne de financement organisée en collaboration avec la Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple (FDDLP), 11 200 dollars ont été amassés pour payer la première partie des frais juridiques, incluant, entre autres, la préparation du dossier et des documents, ainsi que l’interrogatoire préalable.

Un IMMENSE merci à la FDDLP et à ses ambassadeurs pour leur aide précieuse et soutenue dans cette cause juridique visant un empire médiatique qui s’est transformé en ennemi du peuple en 2020.

Puisque les frais étaient de 10 000 dollars pour le 1er volet, les 1 200 dollars supplémentaires ont été versés dans cette nouvelle cagnotte.

Je remercie du fond du cœur tous ceux qui ont contribué à la première campagne de financement et je remercie d’avance tous ceux qui participeront à celle-ci.

Le rôle des médias, leurs devoirs et l’importance de cette poursuite judiciaire

Le rôle des médias n’est pas de surveiller et de dénigrer les citoyens qui défendent leurs droits et libertés, mais de surveiller les autorités et de veiller à ce qu’elles n’abusent pas de leurs pouvoirs.

Les manquements de la presse à ce devoir envers les citoyens se sont multipliés durant la crise covid.

Si cette poursuite n’implique que moi et ne vise qu’un journaliste et un média, elle touche dans son essence à toutes les personnes qui se font coller les étiquettes « complotiste » et « conspirationniste » par des journalistes, quel que soit le média pour lequel ils travaillent.

Un complotiste/conspirationniste est par définition une personne qui croit en des théories du complot.

Pour les médias traditionnels, c’est, par extension, un « coucou », une personne irrationnelle, mal informée, sans éducation, paranoïaque, avec un statut social peu élevé. C’est un « édenté », sans discernement, un « imbécile », un « covidiot », un pauvre d’esprit qui est « tombé là-dedans », qui fait partie d’une « secte », etc.

Bref, une personne qualifiée de complotiste/conspirationniste est implicitement ou explicitement associée de près ou de loin à la maladie mentale, à la stupidité, à l’ignorance et à la désinformation, ce qui justifie le refus de lui accorder du respect et du temps de parole dans l’espace public que sont les médias traditionnels.

Cette cause nous concerne donc tous, puisqu’une victoire enverra un message clair que les journalistes ne peuvent pas employer ce genre d’étiquettes dénigrantes et diffamatoires en toute impunité, ce qui est le cas actuellement, même si cela enfreint les guides de déontologie journalistique.

Mensonges, diffamation, discours haineux envers un groupe de personnes en raison de leurs convictions, tout semble permis pour la classe journalistique en déclin.

Il est temps que ce comportement soit sanctionné.

Un don pour cette cause est donc un don pour l’imputabilité des journalistes et des médias, lesquels ont enfreint TOUTES les valeurs fondamentales du journalisme depuis 2020.

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) décrit ainsi les valeurs fondamentales dans son guide de déontologie :

« Les journalistes basent leur travail sur des valeurs fondamentales telles que l’esprit critique qui leur impose de douter méthodiquement de tout, l’impartialité qui leur fait rechercher et exposer les divers aspects d’une situation, l’équité qui les amène à considérer tous les citoyens comme égaux devant la presse comme ils le sont devant la loi, l’indépendance qui les maintient à distance des pouvoirs et des groupes de pression, le respect du public et la compassion qui leur font observer des normes de sobriété, l’honnêteté qui leur impose de respecter scrupuleusement les faits, et l’ouverture d’esprit qui suppose chez eux la capacité d’être réceptifs aux réalités qui leur sont étrangères et d’en rendre compte sans préjugés. »

Or, depuis plusieurs années, mais particulièrement durant la crise covid, les acteurs médiatiques ont été largement :

  • crédules en ne doutant pas des versions officielles;
  • partiaux en traitant les opposants aux mesures avec un mépris inédit dans la presse, allant jusqu’au discours haineux;
  • inéquitables en niant aux opposants aux mesures sanitaires la possibilité de défendre leurs positions dans des débats contradictoires;
  • dépendants de l’aide financière de l’État puisqu’ils ont reçu des centaines de millions de dollars des deux paliers gouvernementaux sous forme de publicités liées au coronavirus et de crédits d’impôts avant et pendant la crise covid;
  • irrespectueux envers le public qui avait une opinion critique de la crise en employant une litanie d’insultes, comme « complotistes », « édentés », « covidiots », « touristatas », « coucous », etc.;
  • malhonnêtes en omettant de nombreux faits qui allaient à l’encontre du discours dominant;
  • fermés, intolérants et pleins de préjugés envers les opposants aux mesures sanitaires.

N’oublions pas que les médias sont grandement financés par l’argent des contribuables et que ce sont ces derniers qu’ils doivent servir, non pas des intérêts privés ni des gouvernements.

En tout temps, les journalistes doivent traiter TOUS les citoyens avec respect.

Cette poursuite vise à restaurer ma réputation et ma dignité, mais elle permettra également d’éviter qu’à l’avenir des citoyens subissent le même traitement de la part d’individus dont le devoir est de respecter les valeurs fondamentales de leur métier, ainsi que le public.

MERCI POUR VOS DONS, PETITS ET GRANDS!!!

Cliquez ici pour participer.

Pour faire un don par virement Interac, utilisez l’adresse suivante : julie@fddlp.org, réponse : Julie

Les fonds reçus par Interac seront versés ensuite dans la cagnotte.

Pour me contacter directement : tribunaldelinfaux@gmail.com

***

Chronologie des articles et publications de Francis Pilon sur les médias sociaux à propos de moi

3 novembre 2022, Twitter/X

La complotiste Julie Lévesque qui se prétend journaliste

Julie Lévesque était déjà une adepte des théories du complot à l’époque

Julie Lévesque est une conspirationniste notoire

16 mars 2023

Journal de Montréal, « Julie Lévesque: une antimasque déclarée coupable se trouve ironiquement “loser” »

QUB, Journal de Québec, « Julie Lévesque: une antimasque déclarée coupable se trouve ironiquement “loser” »

18 juillet 2024

Journal de Montréal, « Douche froide pour Julie Lévesque: une antimasque perd son appel basé sur un “tweet” »

TVA Nouvelles, « Douche froide pour Julie Lévesque: une antimasque perd son appel basé sur un “tweet” »

Qub, « Douche froide pour Julie Lévesque: une antimasque perd son appel basé sur un “tweet” »

19 juillet 2024

Chronique diffamatoire et antidémocratique d’Alexandre Moranville, basée sur l’article du 18 juillet et insérée dans celui-ci :

« Procès de l’anti masque : ALERTE À L’OPINION CONTROVERSÉE! »

Voici ma réplique à cette chronique sur le Tribunal de l’infaux :

« VIDEO: Réplique aux attaques de Québecor et mise à jour »

Autres liens utiles

Mise en demeure à Québecor et plainte criminelle, publiées le 23 décembre 2021

« Mise en demeure contre Québecor – Cessation du harcèlement, de l’intimidation et de la discrimination »

« Plainte criminelle contre Québecor à la Sûreté du Québec pour harcèlement, intimidation et libelle diffamatoire »

Retrait d’articles haineux chez Québecor, 15 août 2023

« Retrait d’articles haineux chez Québecor: «Les médias ne font pas disparaître les nouvelles», selon l’Association canadienne des journalistes »

Article sur les discours haineux dans les médias, 30 mars 2023

« Rage médiatique et viol collectif des dissidents québécois »

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