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Au lendemain de l’investiture de Donald Trump, Le Devoir nous « informe », sous la plume de François Brousseau :
« La droite radicale du monde entier célèbre aujourd’hui le retour au pouvoir de son héros à Washington. »

Certes, rétablir des droits fondamentaux comme la liberté d’expression et le consentement libre et éclairé, et signer un décret visant l’imputabilité dans la fonction publique, c’est borderline fasciste, ne trouvez-vous pas?
En faisant le tour des grands médias ce matin (Radio-Canada, La Presse, Journal de Montréal, Le Devoir) on constate que, sauf erreur ou à moins d’une publication subséquente, AUCUN d’entre eux n’a mentionné que Trump va réintégrer « tous les militaires qui ont été injustement expulsés de [l’]armée pour s’être opposés à l’obligation de vaccination contre la COVID, avec un remboursement complet ».
(Transcription complète du discours de Trump et vidéo ici.)
Cette décision « hitlérienne » (ironie) devrait ramener dans l’actualité le cas des militaires canadiens qui se sont opposés aux injections covid et ont été suspendus ou licenciés.
James Topp, est peut-être le plus connu d’entre eux.
En novembre 2023, il a reçu une « réprimande sévère » de la juge militaire Julie Deschênes et s’est vu imposer une amende de 4000$ pour avoir critiqué publiquement « les exigences vaccinales imposées aux membres de l’armée, tout en portant son uniforme de service ».

Pourtant, quelques mois plus tôt, en juin 2023, un tribunal militaire canadien avait jugé que la politique de vaccination contre la COVID-19 avait violé les droits fondamentaux des membres des Forces armées canadiennes (FAC), protégés par la Charte canadienne des droits et libertés.
L’absurdité dans ce dossier, c’est que la « Politique sur la vaccination contre la COVID-19 applicable à l’administration publique centrale, y compris à la Gendarmerie royale du Canada », une politique de Justin Trudeau, entrée en vigueur le 6 octobre 2021 et annulée en octobre 2024, ne s’appliquait même pas aux FAC!
La preuve ici, article 6.2.3 (Application) :

Le général Wayne Eyre, chef d’état-major de la Défense à l’époque, a menti aux médias en affirmant que « les militaires devaient suivre les ordres légaux et qu’un refus répété de certains soldats de se faire vacciner soulevait des questions sur l’aptitude d’une personne à servir en uniforme ». (Soulignements ajoutés.)

Cette politique vaccinale n’était pas une loi, mais une politique. Les militaires n’était donc pas tenus légalement de se faire injecter.
L’auteure de ces lignes se rappelle très bien avoir lu un document dans lequel Wayne Eyre affirmait que même si les militaires n’étaient pas visés par l’obligation du gouvernement fédéral, ils avaient le devoir de se faire injecter pour « donner l’exemple ».
Fin juin 2023, 300 militaires canadiens portent plainte contre l’Armée et réclament 500 millions de dollars. Parmi les défendeurs, on trouve « l’ancienne ministre de la Défense, Anita Anand, le chef d’état-major de la Défense, le général Wayne Eyre, ainsi que plusieurs autres officiers de haut rang des FAC ».
L’avocate des militaires dissidents est Catherine Christensen de Valour Law, spécialisée en droit militaire.

Novembre 2024, leur poursuite est rejetée à la Cour fédérale pour « manque de faits matériels » et parce qu’elle est jugée « vexatoire ».
Pour la juge Catherine Coughlan, qualifier « les divers vaccins COVID-19 » de « thérapie génique expérimentale […] sans qu’aucun fondement soit établi » est « vexatoire ».
Elle considère les militaires de « mauvaise foi » parce qu’ils ont affirmé dans leurs plaidoiries que « le Canada n’a pas effectué de tests d’innocuité et d’efficacité des vaccins et que les directives étaient prématurées et « “favorisaient l’utilisation frauduleuse de produits biologiques” ».
Les militaires ont affirmé que l’application de l’obligation vaccinale était « de nature criminelle ». La juge considère ce langage comme un « abus de procédure ».
Tout ce que les militaires affirment est pourtant vérifié et vérifiable.
Pour avoir osé contester en cour, ils devront payer collectivement 5000$ en frais de justice, ce qui équivaut à 16$ par plaignant.
À l’instar des autres décisions dans les dossiers covidiens, il s’agit clairement d’une décision politique et idéologique, faisant fi de la décision précédente du tribunal militaire, qui donne préséance à la Charte canadienne des droits et libertés.
Pour Me Christensen, cette décision place l’Armée canadienne « au-dessus des lois ».
En entrevue avec Western Standard, elle a déclaré :
« C’est décevant. La Couronne a essentiellement dit que nous étions une bande de complotistes, que nos accusations n’étaient pas fondées. Pendant cette audience de trois heures, c’était comme si je parlais à un mur […]
Nos tribunaux ont essentiellement déclaré que les Forces armées canadiennes sont au-dessus des lois et qu’elles peuvent traiter leurs soldats comme bon leur semble, sans qu’elles soient tenues responsables devant nos tribunaux. »
L’avenir nous dira si la décision de Trump de réintégrer les militaires et de les rembourser aura un impact sur le sort de ces militaires canadiens, qui vont continuer à se battre, selon leur avocate.
TOUT ce qui touche les USA nous affecte, en partie ou en totalité, par la suite, chez nous, au Canada et au Québec. Nous sommes à Charlottesville, en Virginie, et allons à la Trump Winery demain pour célébrer. Je suis convaincu que Poilievre a déjà pris note de cet Executive Order de Trump. En fait, il n’aura peut être pas le choix que d’inclure cette mesure dans son propre programme électoral. Le libre marché en matière de choix de véhicule, à gaz, hybride ou électrique, sera réintégré. Le projet Keystone Pipeline va réouvrir, le prix du carburant va diminuer, entrainant ainsi une stabilité de l’inflation, voire une baisse de prix dans certains secteurs où les frais de transport sont une composante importante. Les programme DEI vont graduellement disparaître pour laisse la place à nos valeurs occidentales profondes, soit l’embauche au Mérite, sans quotas de tout genre à atteindre en matière de race, de couleur ou d’orientation sexuelle. Le gros bon sens a sa place chez nous aussi. Enfin, nous allons nous découpler de la Chine dans les secteurs critiques : médicaments, technologie, etc. Nous arrivons de Disney et de Tampa, situé à côté du Golf d’Amérique (yup). Nous avons remarqué que plusieurs produits ne sont pas faits en Chine mais à Taiwan, ou aux Philippines. Voilà my 5 cents pour les prochaines années. P.S.: on devrait retirer le Prix Nobel de la paix à Obama, lequel a reçu son Prix (de mémoire) avant même d’entrer en fonction, lol. Lequel n’a rien fait en faveur de la paix mondiale, sinon, comme son successeur sénile, acheter cette paix de l’Iran en leur fournissant des milliards de dollars. La guerre Ukraine – Russie achève, et Trump n’aura aucune patience envers l’Iran et ses pions. Les accords Abraham au Moyen-Orient vont, je le souhaite, prendre de l’ampleur et inclure l’Arabie Saoudite. Vraiment désolé de ne pas être présent pour ta conférence avec notre Dr. préféré.
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La politique sur la vaccination contre la COVID-19 du Conseil du Trésor ne s’appliquait ni aux Forces armées canadiennes ni à plusieurs autres organismes fédéraux. Les Forces armées canadiennes et les organismes dont les noms n’apparaissent pas à l’annexe I ou IV de la Loi sur la gestion des finances publiques ont adopté leur propre politique. C’est le cas, par exemple, de l’Agence du revenu du Canada.
Comme il n’y avait pas d’urgence sanitaire ailleurs que dans les médias — selon les statistiques gouvernementales officielles, le nombre d’hospitalisations diminué de 17,6 % au Québec en 2020-2021, par rapport à l’année précédente, et les hospitalisations attribuées à la COVID-19 n’ont constitué que 1,8 % des admissions à l’hôpital — et comme le traitement génique expérimental s’est vite révélé inefficace et nocif, toutes ces politiques étaient complètement arbitraires et, de ce fait, elles étaient illégales.
Les politiques de vaccination obligatoire sous peine de perte de salaire (sans droit à l’assurance-emploi) pour une période indéterminée violaient sans raison valable le droit à la sécurité de la personne garanti à l’article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés ainsi que des dispositions de plusieurs lois provinciales protégeant le droit à l’intégrité corporelle de même que le consentement libre et éclairé, y compris les articles 4, 5 et 46 de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, l’article 10 du Code civil du Québec, l’article 83 de la Loi sur la santé publique du Québec ainsi que les articles 4 et 8 de la British Columbia Health Care (Consent) and Care Facility (Admission) Act.
Malgré cela, dans le cas des fonctionnaires fédéraux, la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral a trouvé le moyen de se déclarer incompétente en vertu de l’alinéa 209(1)b) de la Loi sur les relations de travail dans le secteur public fédéral, en affirmant sans ambages que la politique n’était qu’une mesure administrative. Elle a refusé de voir le caractère clairement disciplinaire d’une politique qui n’avait qu’un but: contraindre les fonctionnaires à se faire injecter un traitement inefficace et dangereux et punir ceux qui refusaient.
Au début de janvier 2022, les employeurs fédéraux ont eu la preuve éclatante de l’inefficacité de leur produit expérimental. Ils ont vu le nombre de cas de COVID-19 être multiplié par 10 parmi les fonctionnaires fédéraux peu de temps après l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire. La fonction publique fédérale était alors vaccinée à 100 %. Le gouvernement de Justin Trudeau a continué pendant six mois de priver les fonctionnaires de salaire et de prestations d’assurance-emploi, y compris des mères et des pères de famille avec des jeunes enfants qui n’avaient aucune idée du moment où ils pourraient retrouver leur emploi.
Lorsque, en juin 2022, le gouvernement a permis aux non-vaccinés de reprendre leur travail, le nombre de patients hospitalisés avec la COVID-19 chaque jour était de 1 084. En novembre 2021, lorsque les non-vaccinés ont été mis à pied pour une période indéterminée, il n’y avait que 215 patients hospitalisés chaque jour avec la COVID-19. Trudeau a tout de même eu le culot de prétendre que la politique pouvait être suspendue parce que, grâce à la vaccination, la situation s’était améliorée. La multiplication par cinq du nombre de patients à l’hôpital, selon les statistiques gouvernementales, constituait une amélioration attribuable à la vaccination, selon le premier ministre du Canada.
Actuellement, les fonctionnaires fédéraux lésés se battent encore devant les tribunaux.
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