Merci à tous ceux qui m’aident à lutter contre les prises d’otages intellectuelles!
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« Il n’aura échappé à personne que le postulat démocratique affirme que les médias sont indépendants, déterminés à découvrir la vérité et à la faire connaître; et non qu’ils passent le plus clair de leur temps à donner l’image d’un monde tel que les puissants souhaitent que nous nous le représentions, qu’ils sont en position d’imposer la trame des discours, de décider ce que le bon peuple a le droit de voir, d’entendre ou de penser, et de “gérer” l’opinion à coups de campagnes de propagande. » (Soulignements ajoutés)
Noam Chomsky et Edward S. Herman – La fabrication du consentement
Hier soir, le 26 novembre 2024, à Montréal, Radio-Canada a été « prise en otage ».
L’acte « criminel » s’est produit lors de l’événement « Fais-tu confiance aux médias? », une initiative de la société d’État visant à avoir « une grande conversation citoyenne sur la confiance envers les médias ».

La conversation n’avait de grande que le nom, puisqu’elle ne durait qu’une heure, se tenait dans la petite Salle de projection Jean-Claude Lauzon de l’UQAM, contenant 102 sièges, et n’était pas filmée. Il n’était pas non plus possible de filmer ou d’enregistrer les interventions.
Un désir sincère d’avoir une grande discussion se serait traduit par un débat télévisé de quelques heures, aux heures de grande écoute, et non par un échange d’une heure dans une salle minuscule à l’abri des regards.

De plus, bien que cette « grande conversation » ait eu lieu dans la métropole, les vedettes radio-canadiennes brillaient par leur absence, à l’exception de Thomas Gerbet, l’un des seuls journalistes qui inspire encore le respect chez les personnes critiques des grands médias.
À chaque événement du genre où l’on trouve des journalistes, on demande d’emblée au public de discuter dans le respect, de faire preuve de civisme et de s’abstenir de propos agressifs, des exigences malvenues d’un milieu qui a fait du mépris son pain quotidien durant les années covid.

Les consignes une fois données, l’animateur Janic Tremblay a affirmé avec conviction que cette soirée s’inspirait des normes et pratiques journalistiques de recherche de diversité de points de vue et de service à l’intérêt public, une prétention accueillie tantôt avec scepticisme, tantôt avec dérision par bien des gens venus précisément pour reprocher le non-respect de ces normes à la société d’État.
Il ne fallu que quelques critiques des victimes du mépris et de la censure des grands médias pour que M. Tremblay proteste en déclarant que la conférence était « prise en otage ».
Cette expression trahit un état d’esprit omniprésent dans les grands médias : les points de vue que les médias censurent depuis des années sont perçus comme des attaques violentes, à la limite criminelles.
Qu’est-ce qu’un otage? Selon le Larousse :
« 1. Personne prise ou livrée comme garantie de l’exécution de certaines conventions militaires ou politiques.
2. Personne dont on s’empare et qu’on utilise comme moyen de pression contre quelqu’un, un État, pour l’amener à céder à des exigences. (La loi punit la prise d’otage de la réclusion criminelle à temps ou à perpétuité.) »
Or, les personnes qui se sont exprimées, parfois maladroitement et un peu grossièrement, avouons-le, n’ont fait que saisir l’occasion de confronter les représentants d’un service qui se dit public, mais qui les a trahis en servant des intérêts privés et étatiques, qui n’a aucunement respecté les valeurs fondamentales du journalisme et a fait preuve d’une violence psychologique inouïe durant la période covid.
Les membres du public n’ont rien exigé ni ne se sont violemment « emparés » du micro ou des panélistes. Ils n’ont fait que lever la main pour poser des questions, expliquer leur méfiance envers les médias et s’exprimer sur les sévices qu’ils ont subis durant une très longue période, cédant le micro à d’autres lorsque demandé.
N’était-ce pas le but de cet événement? Entendre des réponses à la question « Fais-tu confiance aux médias? » Visiblement pas lorsque la réponse était « pantoute ».
Contrairement à ce qu’a affirmé l’animateur, la véritable prise d’otages n’a pas eu lieu hier soir, mais en 2020, et Radio-Canada n’en était pas la victime, mais plutôt l’un des plus grands acteurs, comme en fait foi cet article prônant la délation et annonciateur du régime totalitaire covidien :

Extrait :

La société d’État a activement participé à violer les esprits par une propagande de peur.
Elle a encouragé les citoyens au mépris, à l’exclusion et à la discrimination des dissidents.
Elle a cautionné le viol des droits fondamentaux, principalement la liberté d’expression, qu’elle a activement brimée et continue à brimer en se justifiant par des sophismes de bas étages.
Le classique que l’on entend pratiquement chaque fois que l’on dénonce l’absence de débats et de diversité de points de vue dans les grands médias est l’homme de paille terre-platiste : « Tous les points de vue ne se valent pas. On n’invitera pas un terre-platiste à débattre […] »
Ce raisonnement fallacieux amené par Thomas Gerbet hier soir, l’auteure l’a entendu à une autre « grande discussion » le 12 novembre dernier (Niaise pas avec les faits : la grande discussion – Ensemble contre la désinformation), de la bouche de Pascal Lapointe, journaliste à l’Agence Science Presse.
En voici un autre exemple, identique, tiré de l’article « Trump et les médias: la postvérité si je mens! » publié par le Devoir en 2020 :
« Le constat central, c’est que toutes les opinions ne se valent pas, corrige Jonathan Trudel, rédacteur en chef de l’équipe de journalistes des Décrypteurs. On doit se battre constamment contre cette idée. J’enseigne à l’université la méthode journalistique. Je dis à mes étudiants que, sur la forme de la terre, si on interviewe un platiste et un astronaute qui a vu la planète ronde de ses yeux, on ne peut pas conclure en titrant que les experts divergent d’opinion sur la question. Il faut donner plus de poids aux gens qui ont l’expertise pour se prononcer. » (Soulignements ajoutés)
Ces journalistes font-ils consciemment de la propagande ou sont-ils endoctrinés? Impossible de le savoir avec certitude.
L’emploi de ce sophisme révèle cependant assurément un manque d’honnêteté intellectuelle, souvent inconscient. Au lieu de présenter l’argument de l’adversaire sous son meilleur jour, on en crée une version tordue, exagérée et ridicule afin de le présenter comme quelque chose d’insoutenable : vouloir davantage de points de vue signifie vouloir un débat sur la Terre plate.
Les journalistes demandent le respect, pourtant ils ne se gênent pas pour comparer à des « platistes » ceux qui émettent des critiques tout à fait légitimes. Cette comparaison est criante de mépris et de condescendance.
Sont-ils conscients de la pléthore d’insultes dont de nombreux citoyens ont fait quotidiennement l’objet durant les années covid?

Sont-ils conscients qu’ils méprisent les citoyens qui ne pensent pas comme eux, alors que leur travail consiste à les traiter avec respect et à être ouvert d’esprit?
Sont-ils conscients que ce sont eux qui polarisent l’opinion publique en accusant leurs critiques d’être des extrémistes de droite, alors que rien n’est plus faux?
Sont-ils conscients qu’ils se disent inclusif alors qu’ils excluent ceux qui n’adhèrent pas à leurs idéologies des discussions sur les grands enjeux de société?
Sont-ils conscients qu’ils incitent à la haine?
Sont-ils conscients qu’ils sont devenus totalitaires?
Dans Petit cours d’autodéfense intellectuelle, paru en 2005, Normand Baillargeon résumait ainsi le modèle propagandiste des médias élaboré par Noam Chomsky et Edward S. Herman dans La fabrication du consentement :
« [L]e plus grave n’est pas que nos grands médias marchands deviennent de plus en plus des acteurs de la grande mise en scène de la société du spectacle – ce qui était prévisible – assumant par-là ses fonctions de divertissement que l’on ne connaît que trop bien. Le plus grave, le voici : malgré qu’ils soient en droit des outils politiques fondamentaux d’élaboration d’un espace public de discussion, ils sont en passe de renoncer à cette tâche pour ne plus exercer qu’une fonction de propagande et d’occultation du réel. Autrement dit, même s’il n’est guère réjouissant que la télévision verse de plus en plus dans le reality show et autres spectaculaires stupidités, la véritable tragédie se joue désormais chaque soir, au téléjournal, par le recul et l’oubli de la mission politique et citoyenne d’information qui est celle des médias.
Selon [Chomsky et Herman], les médias sont en quelque sorte surdéterminés par un certain nombre d’éléments structurels et institutionnels qui conditionnent– certes non pas entièrement, mais du moins très largement – le type de représentation du réel qui est proposé ainsi que les valeurs, les normes et les perceptions qui y sont promues. Plus concrètement, ces chercheurs ont proposé un modèle selon lequel les médias remplissent, dans une très grande mesure, une fonction propagandiste au sein de nos sociétés. Les médias, écrivent-ils, “servent à mobiliser des appuis en faveur des intérêts particuliers qui dominent les activités de l’État et celles du secteur privé; leurs choix, insistance et omissions peuvent être au mieux compris – et parfois même compris de manière exemplaire et avec une clarté saisissante – lorsqu’elles sont analysées en ces termes”. »
Que dire de plus?
Cet événement radio-canadien n’était finalement qu’un faux-semblant.
Radio-Canada ne veut pas vraiment savoir pourquoi vous ne faites plus confiance aux médias, parce qu’elle refuse d’accepter les critiques et persiste à croire qu’elle est équitable, impartiale, neutre, respectueuse, etc.
Si vous lui reprochez de ne pas l’être, elle vous dira au mieux que vous avez tort, au pire que vous êtes mûr pour l’asile.
L’animateur a passé le plus clair de son temps à se défendre des critiques en vantant son intégrité, celle de ses collègues et de son employeur. À l’entendre, ils font un travail formidable, et, même s’ils ne sont pas parfaits, il serait difficile de faire mieux.
Si vous n’êtes pas contents, vous pouvez toujours écrire à l’ombudsman, nous dit-on.
Vraiment?
L’ombudsman qui a blâmé Stéphan Bureau pour avoir réellement fait l’effort d’offrir – enfin! – un autre point de vue en interviewant le professeur Didier Raoult?
L’ombudsman qui n’a vu aucun manque de transparence dans le fait que la Dre Cécile Tremblay ne divulgue pas aux téléspectateurs qu’elle est titulaire de la Chaire Pfizer de l’Université de Montréal alors qu’elle prônait la vaccination covid?
L’ombudsman qui ne voit dans cette affiliation aucun conflit d’intérêts?
Un extrait de sa réponse à une plainte est de mise pour constater l’ampleur de son aveuglement (volontaire?). Il appuie la directrice des Relations citoyennes, Maxime Bertrand, qui a jugé que :
« La Chaire a été créée grâce à un don de l’entreprise biopharmaceutique pour appuyer la recherche appliquée sur le VIH. Les fonds sont alloués exclusivement à la recherche sur le VIH. Ils ne servent pas à verser un salaire à la Dre Tremblay. La Chaire de la spécialiste n’est aucunement liée à des études sur le coronavirus. »
« […] le fait de ne pas mentionner que la microbiologiste est titulaire de la Chaire Pfizer sur le VIH n’empêche pas les téléspectateurs de « pleinement comprendre son point de vue » sur le coronavirus.
Cela ne les empêche pas non plus « d’évaluer l’objectivité des informations qu’elle communique à propos de la vaccination contre la COVID« . » (Soulignements ajoutés)
Justement, parlons-en de cette vaccination contre la covid.
Une employée du gouvernement présente à l’événement a évoqué l’absence de critiques des injections covid et le silence éloquent des médias sur les décès qu’elles ont occasionnés.
Pour toute réponse, le public a eu droit à la propagande et à l’étalage de vertus habituels : tout a été approuvé dans les règles de l’art, il y a un consensus scientifique, on contre-vérifie tout, on ne prend pas position, on est en contact avec des experts, etc.
Bref, les journalistes sont encore à dix mille lieues du réel.
Et c’est en grande partie en raison de cette déconnexion du réel au profit d’une doctrine létale, financée à coups de milliards par l’une des industries les plus corrompues au monde, que la majorité de la population a perdu confiance en les médias : seulement 39 % des Canadiens ont confiance dans « la plupart des nouvelles ».
L’animateur a ouvert la discussion avec ce constat révélateur. Malheureusement, la soirée a davantage servi à vanter le travail et l’intégrité des employés de la société d’État et à rejeter les critiques qui sont au cœur de la perte de confiance.
Au lieu d’essayer de comprendre ce qu’EUX ont pu faire pour susciter autant de grogne, ils se réfugient dans le confort douillet de la victimisation, à l’abri de toute responsabilité dans leur propre déclin.
Être confronté à la grogne populaire est vu comme une prise d’otages puisqu’ils ne peuvent pas fuir les critiques comme ils le font habituellement dans leur tour d’ivoire, en sélectionnant soigneusement à qui ils donnent la parole.
Les médias se sont intoxiqués avec leur propre propagande et sont convaincus que ceux qui questionnent leurs pratiques sont de dangereux illuminés antiscience, incultes et violents qui croient que la terre est plate.
Cette perception de la réalité qu’ils ont créée de toutes pièces est-elle un reflet de ce qu’ils sont eux-mêmes?
Ils endoctrinent, désinforment et font de la violence psychologique.
Et c’est exactement ce qu’ils reprochent à leurs critiques.
Ils sont, finalement, les otages de leurs convictions.
merci Julie,
je te lis régulièrement lorsque je reçois un courriel. Sherbrooke n’était pas sur la liste! J’ai compris que ma ville est tellement woke, qu’ils n’ont pas fait ce sondage….
merci
nicole
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Bonjour Julie (j’ai failli écrire Mme Lévesque). Félicitations pour l’excellence de votre travail et votre ténacité. J’ai subi la censure de Radio-Canada en étant banni des commentaires sur les sites Espace Autochtone et Environnement. J’ai bâtie une expertise dans ces deux domaines et mes commentaires divergeaient de leur narratif tout en étant, je crois, décents et civilisés. Par exemple il est reconnu et prouvé que la découverte de 215 ‘remains’ dans le verger du pensionnat de Kamloops en mai 2021qui a fait scandal à l’international était complètement faux. Les ‘remains’ sont devenus en mai 2024 des ‘anomalies’ de sol. Donc RC préfère l’endoctrinement à la vérité. Quelle tristesse.
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Merci pour ce partage. En effet, ils ne sont plus intéressés à connaître la vérité on dirait. Ils ont « leur vérité » comme on dit!
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Vers 1992, le premier ministre Robert Bourassa est hospitalisé à Bethesda. Au quotidien, le bilan de santé du PM passe par les États-Unis. Pourquoi? Un employé bien placé m’informe que l’ordre été donné. Aucun journalise a le droit de visiter le PM. La personne qui m’informe affirme que l’ordre vient de cinq personnes qui s’assurent que l’information qui est diffusée réponde aux besoins de ces gens. Qui sont-ils? Certains ont le réflex de les associer à l’État profond. Disons qu’aujourd’hui j’aurais moins de difficulté à le croire. La gestion du gros virus est dans le sac et je doute que les mesures ont été écrites par Québec et Ottawa, tout comme l’info en 1992. La question reste. Qui? On l’ignore en ayant l’impression que ces groupe ratisse large en 2024. On doit aussi comprendre que la censure et la désinformation s’organisent merveilleusement par la numérisation des données. En septembre 2001, la salle des nouvelles créait une banque d’images numériques pour les nouvelles. Tu dois parler de F-18. Tu as le choix d’ajouter des images qui ont passé le teste. Bref. C’est l’équivalent de la trousse que le journaliste de guerre reçoit des militaires pour préparer son reportage. Si tu décide de sortir de l’hôtel pour tourner tes propres images, si elles ne répondent pas aux besoins, retour à la maison.
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Bel et bon article. Beau travail comme toujours. Bravo.
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Merci Frédéric!
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Très bon article Julie
Tu as très bien décrit leur événement bidon (et inversé… dégat
salissant)
et la finale punchée qui ramène la prise d’otage… j’adore!
merci
Serge
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Merci Serge! J’espère que ça va planter des graines!
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Merci pour le compte-rendu et l’analyse fouillée. Ces journalistes travaillent/vivent dans une tour de verre. L’état des lieux est désolant. Ils ont littéralement réussi à me rendre allergique à leurs émissions, à leurs tons, à la télé comme à la radio. Ils sont aveugles et déconnectés; ils ne voient pas que ces supports sont dépassés et qu’on choisit ce qu’on veut écouter, au moment où cela nous convient? Et en refusant le dialogue, en répétant les mêmes arguments « sensés » (qui vont dans le bon sens de leur narratif!), ils contribuent eux-mêmes chaque jour à leur chute. Et jouer les victimes ne les sauvera pas. Je ne sais pas si nous sommes les medias, mais nous ne sommes plus des médiocres. Ils sont finis.
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Merci pour les bons mots et le beau commentaire! J’approuve 🙂
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Belle publication et ta final est flamboyante
Merci Julie
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Merci!!!
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Excellent article Julie. J’ajoute que ça aurait été similaire si TVA avait fait le même exercice. Là je découvre tranquillement le journal Epoch Times qui me semble davantage Fair & Balanced. btw, je t’informe que le National Citizens Inquiry (NCI) vient de rendre public un rapport final de 740 pages en date d’aujourd’hui le 28 novembre. Disponible en pdf, j’ai fait la recherche du terme Ivermectin et cela donne une foule de résultats. Je constate, une fois de plus, l’hypocrisie des autorités par rapport à ce médicament peu couteux. Maintenant qu’ »Hitler » et JFK jr ont remportés les élections (sic), j’ose espérer que cette vague contre Big Pharma va ultérieurement monter vers le nord, tôt ou tard… J’adore également James O’keefe (fondateur de Project Veritas) qui est maintenant sur okeefemediagroup.com Là, il vient de publier sa dernière prise sur Facebook : Raja Cholan, Chief of the Health Data Standards Branch at the U.S. National Library of Medicine for The National Institutes of Health. Enfin, j’adore les publications de Robert Malone, créateur de la technologie ARNm (rien de moins), lequel publie régulièrement d’excellents articles (quoi souvent très long à lire). Je te souhaite un Joyeux Noel et une excellente année 2025.
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Merci! Excellentes sources 🙂
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Bravo Julie continue ton beau travail!
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Merci Chantal 🙂
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S’il se repose sur la science, je leur demande comment pouvons-nous avoir une réponse scientifique quand les données amassées sont inexistantes? Il y’a belle lurette que les données sur les décès vaccinés et les décès non vaccinés auraient dû être recueilli et analysés dans le but de connaître les résultats scientifique de l’expérience pour en informer la population scientifique, or encore rien de tout cela n’a été fait après 4 ans. On peut dire que c’est un aveu involontaire.
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Encore une fois très bon article!
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Merci Francis!
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Radio-Canada s’adresse aux jeunes étudiants universitaires dans cette »fausse conversation » et non aux citoyens en général (le tutoiement et les lieux de rencontre le prouve). C’est eux qu’ils veulent séduire en adaptant leur propagande en conséquence. Ils n’attendent plus rien des plus vieux car le mal est fait. Les représentants de la société d’État devaient donc effectivement se sentir pris en otage puisque leur stratagème ne semble pas avoir fonctionné à Montréal. J’aimerais bien savoir le nombre de jeunes qui étaient présents… Merci Julie!!
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Je dirais qu’ils étaient très minoritaires!
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Ce surestimé 39 % des Canadiens ayant confiance dans « la plupart des nouvelles » du « Centre d’études sur les médias » me semble bien loin de la réalité puisque selon Statistique Canada, seul 31 % des Canadiens affirment avoir une bonne ou une grande confiance à l’égard des médias, moyenne qui baisse à 28,4 % si on ne tient compte que des 64 ans et moins : https://www150.statcan.gc.ca/n1/fr/pub/11-627-m/11-627-m2023057-fra.pdf
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Merci pour le lien!
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