On parle souvent de manque d’éthique, même si peu de gens arrivent à définir ce qu’est l’éthique.
Or, c’est précisément la méconnaissance des concepts qui permet aux autorités de tout acabit de les manier à leur guise, comme nous avons pu le constater durant ces folles années covidiennes.
Le meilleur exemple est sans doute le mépris du corps médical envers ceux qui ont refusé de plein droit des injections expérimentales. Ces produits ont été forcés de différentes manières sur une population bombardée de propagande, une opération faisant fi de multiples traités internationaux et nationaux, mais surtout des codes de déontologie des médecins.
Exercer des pressions sur un patient pour qu’il prenne un médicament, quel qu’il soit, va à l’encontre du consentement libre et éclairé. Ce geste ne respecte ni l’éthique, ni la déontologie.
Ce livre nous pousse à réfléchir sur ce qui est Juste, ce qui est Bien :
« Connue pour son côté sombre que sont les manquements et les scandales qui la propulsent dans les manchettes, l’éthique est pourtant bien plus que cela: un outil précieux pour se réapproprier l’art de réfléchir et d’interagir avec les autres. «Quoi faire pour Bien Faire?» Comment trouver le «Juste» dans un monde en perpétuel changement et dans lequel les repères traditionnels ne tiennent plus? À quoi servent les valeurs? Peut-on mentir pour les bonnes raisons? Que penser de l’influence des médias sociaux? Faute, erreur ou négligence? Collusion, corruption ou conflit d’intérêts?
Doué d’une plume fine aux accents incisifs, René Villemure nous montre le côté lumineux de l’éthique au fil de courtes rubriques et de savoureux coups de gueule et nous fait découvrir en quoi elle se révèle indispensable pour donner un sens aux conduites. Un peu moins de soi et un peu plus des autres: et si la possibilité de mieux vivre ensemble résidait dans cette formule tout simple? »
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